Les momies des pharaons de l'Exode de Moïse (qpssl)

Je me réfugie auprès de Dieu contre Satan le lapidé o1 A‘ûdhu biLlâh min ash-Shaytâni ir-radjîm
Sourate 1, verset 1
"Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux."
Bismillahi ir-Rahmân ir-Rahîm
Ô Mon Dieu, prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed comme Tu as prié sur Abraham et sur la famille d’Abraham !
Et bénis Mohammed et la famille de Mohammed comme tu as béni Abraham et la famille d’Abraham ! o2
Allâhumma salli ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kama sallayta alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma
Wa bârik ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kamâ barakta ‘alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma
Ô Toi qui es mon Seigneur ! Accorde-moi Ton pardon et accepte mon repentir car Tu es certes l'Accueillant au repentir et le Tout pardonneur. o3 Rabbi ghfir lî wa tub ‘alayya.
Innaka anta ttawwâbu-l-ghafûr.
Gloire à Dieu ! Louange à Dieu ! Il n'y a de divinité digne d'adoration si ce n'est Dieu ! Dieu est le Plus Grand ! - Il n'y a de force ni de puissance qu'en Dieu ! o4 Subhâna Llâhi, wa l-hamduli Llâhi, wa lâ ilâha illâ Llâhu, wa Allâhu akbar - Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâhi !
Sourate 20, versets 25 à 28
"« Seigneur, [ dit Moïse,] fais cesser l’angoisse qui me serre le cœur !
Facilite ma tâche !
Délie ma langue et débarrasse-la de toute ambiguïté,
afin qu’on comprenne ce que je dis !"
Rabbi achraH lî sadry
wa yassir lî amrî
wa Hlul ‘uqdatân mmin llisânî
yafqahû qawlî
Cela étant dit Amâ ba‘d

Que la paix et le Salut soient sur vous ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses bénédictions,
"As-Salam ‘Alaykum wa Ramatullahi wa Barakatuh,"

Sommaire

Introduction ;
1. Les magiciens de Pharaons : de simples illusionnistes ;
2. Le nombre des hébreux en Egypte ;
3. Hâmân et l'écriture hiéroglyphique ;
4. Les momies de Ramsès II et de Mineptah témoignent ;
Conlusion ;

Introduction

Les récits coraniques qui retracent l'histoire du prophète Moïse ["Mûsa"] (qpssl), frère de Aaron ["Harûn"] (qpssl), contrastent avec leurs équivalents bibliques. Nous allons voir ci-dessous sur quels points ils divergent et à quels points ils se réconcilient avec l'archéologie moderne ainsi qu'avec les connaissances modernes en Egyptologie.

1. Les magiciens de Pharaons : de simples illusionnistes

Sourate 20, verset 69 et 70
"(Moïse) dit : « Eh bien ! Jetez (-les) ! » Et voici leurs cordes et leurs bâtons lui parurent* se mouvoir par suite de leur enchantement."

* « yukhayyalu » signifie « l’impression est donnée de... », il s’agissait donc de simples illusions qui ne résistèrent pas au miracle divin du bâton de Moïse (qpssl) qui, transformé en véritable serpent, les engloutit. La « magie » des prestidigitateurs de Pharaon décrite dans la Bible est donc rectifiée dans le Coran. Les seuls miracles confirmés dans le Coran sont donc imputés à Dieu (qsE), par l’intermédiaire de Moïse (qpssl) contrairement au récit biblique.

La magnificence exaltée du récit biblique s’oppose à un Coran purifié de toute exagération.

2. Le nombre des hébreux en Egypte

Sourate 26, verset 54
"(Les Egyptiens disaient) : « En vérité, ceux-là (les Israélites) ne sont qu’un petit groupe d’hommes : ils sont peu nombreux."

Si la Bible est extrêmement précieuse pour localiser dans le temps la période de l’Exode des Hébreux, il faut noter que le Coran, plus succinct sur le sujet, ne fait aucune mention de leur nombre éloquent pour l’époque : 603 550 hommes plus leurs familles, dans la Bible de Jérusalem, Ancien Testament, les Nombres I, 46. Ni ce nombre, très certainement exagéré, des Hébreux ayant participé à l’Exode ni les pouvoirs magiques surnaturels des magiciens de Pharaon décrits dans la Bible (eau changée en sang et prolifération de grenouilles) ne sont présents dans le Coran (à part les 9 miracles que Dieu a donné à Moïse [qpssl]).

D’après la Bible, les Hébreux arrivèrent en Egypte au temps de Jacob (qpssl) et Joseph (qpssl) au nombre de 70 et y restèrent au maximum 430 ans. Avant l’Exode, ils subirent des persécutions en Egypte dont le génocide de tous les enfants de sexe masculin (auquel échappa miraculeusement Moïse [qpssl]). Comment auraient-ils pu atteindre le chiffre de plusieurs millions en seulement 430 ans ? Le Coran exprime donc ici que le nombre des Hébreux n’inquiétait pas les égyptiens, ce qui va dans le sens logique de l’histoire coranique et va à l’encontre de l’exagération biblique.

3. Hâmân et l'écriture hiéroglyphique

Sourate 28, verset 38
"Et pharaon dit : « Ô vous chefs ! Je ne connais pas pour vous d’autre Dieu que moi. Allume le feu pour moi, ô Hâmân, sous l’argile, et fais pour moi une tour pour que je puisses monter vers le Dieu de Moïse. Car, en vérité, je pense qu’il est un menteur ! »"

La présence d’un constructeur de talent proche du Pharaon de l’époque de Moïse (qpssl) connu sous le nom de « Hâmân » est annoncée dans le récit coranique (Sourate 28, versets 5, 7 et 38 ; Sourate 29, verset 38 ; Sourate 40, versets 25 et 38). Son existence à cette période a été relevée par l’égyptologue allemand RANKE dans son « Dictionnaire des noms de personnes du Nouvel Empire » comme un « chef des ouvriers de carrières ». Le Coran nous apprend que « Hâmân » était de rang très noble puisque conseiller et premier ministre de Pharaon. Le nom de « Hâmân » figure de plus sur une stèle hiéroglyphique (d’époque donc) du musée de Hof de Vienne (en Autriche) qui fut retrouvée grâce à une référence de RANKE sur un livre de 1906 ap. J.C. de l’égyptologue Walter WRESZINSKI. À noter que, quand bien même le Prophète (qpssl) aurait eu accès à cette stèle, la connaissance du langage hiéroglyphique avait disparue de la surface de la terre à l’époque de la Révélation coranique.

En effet en 391 ap. J.C ., l’Empereur romain byzantin Théodose Ier décrète la fermeture de tous les temples païens de l’Empire et donc notamment les temples polythéistes égyptiens. Il achève ainsi l’œuvre de destruction de son prédécesseur Jules CÉSAR qui brûla la flotte égyptienne d’Alexandrie en 47 av. J.C. et par accident sa bibliothèque aussi (un mât enflammé tomba sur la bibliothèque). La dernière inscription hiéroglyphique connue date de 394 ap. J.C.

Ainsi, 2 siècles avant la Révélation coranique, l’humanité perd les quelques lieux d’apprentissage de l’écriture hiéroglyphique qui restaient ainsi que les grandes bibliothèques égyptiennes d’Alexandrie (700 000 volumes brûlés) qui contenaient toute l’histoire égyptienne. L’Egyptien hiéroglyphique a disparu de la surface de la terre en 450 ap. J.C. (période à laquelle les Egyptiens eux-mêmes n’écrivaient plus qu’en Grec !) et n’est redevenu connu qu’au XIXème siècle grâce au déchiffrage par Jean-François CHAMPOLLION en 1822 ap. J.C. de la pierre de Rosette (texte écrit en Grec, Hiéroglyphique égyptien et Démotique) découverte en 1799 ap. J.C. dans le delta du Nil et datée de 196 av. J.C.

Notons que le déchiffrage du langage ne fut rendu possible que grâce à la Bible (qui ne contient pas le mot Hâmân) qui contenait un mot contenu sur la pierre de Rosette : « Ramesses » et qui permit au génie des langues Champollion (il parlait latin, grec, hébreux, arabe, syriaque, chaldéen et copte) de comprendre que les hiéroglyphes utilisaient à la fois des signes phonétiques ET des signes figuratifs (RA-Soleil MESS SS signifiant « Râ lui donna naissance »).

La Bible nous parle aussi d’un « Aman » :

Bible de Jérusalem, Ancien Testament, Livre d’Esther 1 :1r
"Mais Aman, fils de Hamdata, l’Agagite avait la faveur du Roi, et, pour cette affaire des deux eunuques royaux, il médita de nuire à Mardochée."

« Aman » était justement premier ministre du Roi juif Assuérus et voulait nuire à un juif pieux nommé Mardochée. Il échouera dans sa tentative car le Roi décidera de prendre Mardochée sous sa protection.

Le parallèle avec le « Hâmân » coranique est tout à fait saisissant.

4. Les momies de Ramsès II et de Mineptah témoignent

L’égyptologie (fouilles allemandes de 1980-1986 ap. J.C. et découverte des ruines de la ville égyptienne Pi-Ramesses construite par les Hébreux, etc…) et certains détails bibliques (80 ans de Moïse [qpssl] lorsqu’il s’adresse à Pharaon, les 430 ans de séjour des Hébreux en Egypte, etc…) nous apprennent que ce n’est qu’au XIXème siècle que l’on découvrit les momies des 2 Pharaons de l’Exode. Comment un homme, au VIIème siècle ap. J.C. aurait-il pu deviner que ces momies existaient ? De plus la momie de Ramsès II (le Pharaon de l’oppression qui a adopté Moïse [qpssl]) est mort naturellement et avait un handicap physique lui interdisant de monter sur un char de combat.

Momie de Ramsès II

Momie de Ramsès II

L’autopsie de Ramsès II, en 1976 ap. J.C., par radiographie de très haute sensibilité permit de mettre en évidence une très grave lésion de la mâchoire signe d’une ostéite étendue du maxillaire inférieur d’origine dentaire. L’os de sa mâchoire était tellement pourri qu’on peut certainement prédire que sa mort se fit dans d’affreuses souffrances fiévreuses entraînant une incapacité physique totale.

Son successeur, Mineptah, fut le Pharaon de l’Exode et sa momie fut découverte en 1898 ap. J.C. (par le Français V. LORET). Elle fut découverte dans le tombeau d’Aménophis II à Thèbes, où elle y avait été cachée par les prêtres égyptiens du Ier millénaire av. J.C. pour la préserver des pilleurs. On ne pouvait donc savoir, à l’époque de la Révélation coranique, que le corps avait bien été sauvé.

Sourate 10, versets 90 à 92
"Et nous traversâmes la mer avec les enfants d’Israël ; et Pharaon et ses armées les poursuivirent avec ardeur et hostilité, jusqu’à ce que, submergé par les flots où il périssait, il dit : « Je crois qu’il n’y a pas d’autre Dieu que Lui, en qui croient les enfants d’Israël. Et je suis de ceux qui sont résignés (à Sa volonté) ! »
« Maintenant ! Mais tu as été un rebelle auparavant, et tu étais (du nombre) de ceux qui font le mal.
Mais aujourd’hui Nous te sauveront dans ton corps*, afin que tu sois, pour ceux qui viendront après toi, un signe ; car, en vérité, il y a beaucoup d’hommes qui ne font pas attention à Nos signes. »"

* Une analyse de ses tissus musculaires (persistance de certaines caractéristiques anatomiques des fibrilles musculaires) de la momie de Mineptah montre qu’il n’a pas pu être immergé dans l’eau plus d’une journée, ce qui correspond avec le récit coranique mais pas avec le récit biblique (mort par noyade, corps non retrouvé).

La momie de Mineptah fut autopsiée en juin 1975 ap. J.C. à Paris par les docteurs El MELIGY, RAMSIYS (radiographie) et MANIALAWIY (endoscopie) sur l’initiative du docteur Maurice BUCAILLE : paroi de l’abdomen en arrière, avec une vaste lacune, thorax en avant où une zone fut enfoncée d’où le détachement d’un fragment, voûte du crâne où existe une large lacune, toutes les lésions occupant le côté droit du corps. La lacune de la voûte du crâne traduit un enfoncement qui du occasionner une lésion du cerveau sous-jacent, mortelle à très brève échéance sinon instantanément.
Il semble de toute évidence que le Pharaon Mineptah est mort de traumatismes multiples ce qui correspondrait à la puissance de l’eau qui l’a engloutie ainsi que son armée décrite dans le Coran. Les momies de tous les rois de la XVIIIème dynastie, celle qui avait témoigné du conflit entre les Israélites et les Pharaons d'Egypte, furent également trouvées.

Le 39ème nom de Dieu : « Al-Hafizh », Le Préservateur, Le Conservateur, Le gardien.

Sourate 28, verset 40
"Et Nous le saisîmes lui et ses armées, et Nous les précipitâmes* dans la mer. Vois donc comment a été la fin des méchants."

* « nabadha » signifie jeter, précipiter avec dynamique. Il n’est nullement fait ici mention de mort par noyade, contrairement à la Bible. Il s’agit donc de corps jetés avec force dans l’eau.

Conclusion

Les récits coraniques du Prophète Moïse (qpssl) ont une place de premier plan dans le Coran :

À méditer : Le message de l’histoire de Moïse (qpssl) est répété dans un très grand nombre de sourates du Coran. Un peu comme une répétition qui a pour but d’éduquer l’homme à ne pas se laisser dominer par un autre (Pharaon, le tyran), puisse-t-il posséder renommée, puissance et richesse mais de suivre le sage aux paroles apaisantes (Moïse, qpssl) qui se considère comme inférieur au dernier de son peuple et qui vit dans la simplicité matérielle. Un étrange parallèle avec les pays « musulmans » tous dirigés (à de rares exceptions) par des dictateurs permet de déterminer un égarement certain de la « Umma» et d’y trouver une résonance particulière à la mauvaise image qu’ils véhiculent de l’Islâm mais aussi aux malheurs qui semblent étrangement les punir (tremblement de terre en Algérie, au Maroc, 2ème guerre du Golf, Palestine toujours pas libérée, etc…).

Nous remarquons aussi que l'histoire de l'humanité en général et de l'Islâm en particulier n'a toujours pas tiré de leçon de cette histoire extrêmement importante : celle des opprimés et des opprimeurs. Les opprimés d'hier en Egypte, puis en Europe plus récemment, sont devenus les oppresseurs en Terre Sainte. L'élection divine des Fils d'Israël n'autorise pas d'appliquer les mêmes excès, subis par leurs bourreaux pharaoniques et nazis, sur un autre peuple de Croyants, fussent-ils des incroyants selon la religion juive.

voir aussi Actualités | L'Islâm et La démocratie : quel avenir en commun ? [...].

Le 19ème nom de Dieu : « Al-Fattah », le Conquérant, Celui qui ne cesse d’ouvrir et d’accorder la victoire.

Le jeûne du jour de Achûra (littéralement « 10ème »), jour de la victoire (grâce à Dieu, qsE) des israélites opprimés sur leurs poursuivants esclavagistes, est très vivement conseillé au musulman. Il s’agit du 10ème jour du premier mois [« Muharram »] du calendrier musulman et permet au jeûneur de débuter une nouvelle année purifié de tout le fardeau de ces péchés de l’année précédente.

Tradition prophétique ["Hadîth"], Bukhârî (qdssl) [#2004] rapporte d’après ‘Abd Allâh Ibn ‘Abbâs (qdssl) que le Prophète (qpssl) remarqua, à son arrivée à Médine, que les Juifs jeûnaient le jour de "Ashûra".
"« Qu'est-ce que c'est ?, demanda-t-il ? - C'est, répondit-on, un jour béni, c'est le jour où Dieu avait sauvé les fils d'Israël de leur ennemi, et c'est pour cela que Moïse l'avait jeûné. - C'est moi, répliqua-t-il, qui ai plus de raisons de faire comme Moïse. » Et il jeûna ce jour et ordonna de le jeûner."

Tradition prophétique ["Hadîth"], Muslim et Nawawî (qdsseux2) [#1252] rapportent d’après Abû Qatada (qdssl) que lorsque le Messager de Dieu (qpssl) fut interrogé sur le jeûne le jour de "Ashûra", il répondit :
"« Il expie les fautes de l'année précédente. »"

Leçons tirées du Dire :

Et Dieu est plus savant ["Wa Allâhu A‘lam"].
Ô mon Dieu ! Tu nous a montré la Voie de la Rectitude avec cette Science, guide-nous et assiste-nous en nous en facilitant son suivi et son application ! Car Tu es "al-Hâdî" - Le Guide en dehors de Qui il n'y a point de guide.

Seigneur ! Gloire et louange à Toi !
Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Toi !
Je Te demande pardon et je me repens auprès de Toi f1
Subhânaka l-lâhumma wa bi-hamdika.
Ashaduan lâ ilâha illâ anta,
astarghfiruka wa atûbu ilayka
Sourate 37, versets 180 à 182
"Gloire à Dieu le Maître Suprême que ne peuvent atteindre les calomnies des hommes !
Paix et salut aux Envoyés !
Et louange à Dieu, le Maître Souverain de l'Univers !"
Subhâna rabbika rabbi al-‘izzati ‘ammâ yasifûn
wa salâmun ‘alâ al-mursalîn,
wal hamdoulillahi rabbi al-‘âlamîn

Notes :
o1) Sourate 16, verset 98 - "Quand tu lis le Coran, demande la protection de Dieu contre Satan le maudit,"
o2) Tradition prophétique ["Hadîth"], Tirmidhî (qdssl) et Ibn Hadjar al-‘Asqalânî (qdssl) [#1570] rapportent que l'Envoyé de Dieu (qpssl) a dit :
"« Dans tout groupe qui s'asseoit dans une assemblée sans se souvenir de Dieu et sans bénir le Prophète, ses individus auront un regrêt au Jour de la Résurrection. »"
o3) Tradition prophétique ["Hadîth"], Tirmidhî (qdssl) [Sahîh at-Tirmidhî #3/153] et Ibn Mâdjah [Sahîh Ibn Mâdjah #2/234] (qdssl) [authentifiés par Albânî -qdlfm] rapportent d'après ‘Abd Allâh Ibn ‘Umar (qdssl) que :
"« Le Messager de Dieu (qpssl) répétait, lors d'une même assemblée, des centaines de fois la formule : « Ô Toi qui es mon Seigneur ! Accorde-moi Ton pardon et accepte mon repentir car Tu es certes l'Accueillant au repentir et le Tout pardonneur. ». »"
o4) Tradition prophétique ["Hadîth"], an-Nasâ‘î, Ibn Hibbân, al-Hâkim et Ibn Hadjar al-‘Asqalânî [#1574] (qdsseuxt) rapportent d'après ‘Abd Abû Sa‘ïd al-Khudrîy (qdssl) que le Messager de Dieu (qpssl) a dit :
"« Les bonnes prononciations restantes sont : Il n'y a de divinité digne d'adoration en dehors de Dieu ! Gloire à Dieu ! Dieu est le Plus Grand ! Louange à Dieu ! Il n'y a de force ni de puissance qu'en Dieu ! »"
Tradition prophétique ["Hadîth"], Muslim (qdssl) et Ibn Hadjar al-‘Asqalânî [#1575] (qdssl) rapportent d'après Samura Ibn Djundab (qdssl) que le Messager de Dieu (qpssl) a dit :
"« Les paroles les plus agréables pour Dieu sont quatre, commence par celle que tu veux, il n'y a pas d'inconvénient : Gloire à Dieu ! Louange à Dieu ! Dieu est le Plus Grand ! Il n'y a de divinité digne d'adoration en dehors de Dieu ! »"
Tradition prophétique ["Hadîth"], Muslim (qdssl) et Nawawî [#1409] (qdssl) rapportent d'après Abû Hurayra (qdssl) que le Messager de Dieu (qpssl) a dit :
"« Dire : Gloire à Dieu ! Louange à Dieu ! Il n'y a de divinité digne d'adoration en dehors de Dieu ! Dieu est le Plus Grand ! m'est préférable à tout ce sur quoi se lève chaque jour le soleil. »"
f1) Tradition de Compagnon ["Hadîth mawqûf"], Tirmidhî (qdssl) rapporte que d'après Abû Hurayra (qdssl), l'Envoyé de Dieu (qpssl) a dit :
"« Quand on prend part à une assemblée, qu'on s'adonne aux futilités (ou aux sujets interdits) mais qu'on dit avant de quitter : « Seigneur ! Gloire et louange à Toi ! Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Toi ! Je Te demande pardon et je me repens auprès de Toi », ces mots tiendront lieu d'une expiation des péchés commis en prononçant de tels propos (futiles ou interdits). »"
Tradition de Compagnon ["Hadîth mawqûf"], Tirmidhî (qdssl) [Sahîh at-Tirmidhî #3/153], an-Nasâ‘î (qdssl) et Ahmad Ibn Hanbal (qdssl) [authentifié par Albânî -qdlfm] rapportent que d'après la Mère des Croyants ‘Âïcha (qdsse) :
"« Chaque fois qu'il s'asseyait quelque part, récitait le Coran ou accomplissait une Prière, le Prophète terminait par ces paroles : « Seigneur ! Gloire et louange à Toi ! Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Toi ! Je Te demande pardon et je me repens auprès de Toi », ces mots tiendront lieu d'une expiation des péchés commis en prononçant de tels propos (futiles ou interdits). »"
* Les termes sont erronés dans la traduction du Coran utilisée et retraduits (par les termes soulignés) ici plus fidèlement au texte en Arabe ou plus correct grammaticalement.
1. qpssl - Que la paix et le salut soient sur lui ["Sallallâh-û ‘Alayhi wa Salam"] ;
2. qpsseux - Que la paix et le salut soient sur eux ["Sallallâh-û ‘Alayhim wa Salam"] ;
3. qsE - Qu'Il soit Exalté ["Allâh aza wadjel"] ;
4. qdssl - Que Dieu soit satisfait de lui ["Radi Allâh ‘anhu"] ;
5. qdsse - Que Dieu soit satisfait d'elle ["Radi Allâh ‘anha"] ;
6. qdsseux2 - Que Dieu soit satisfait d'eux deux ["Radi Allâhu ‘anhumaa"] ;
7. qdsselles2 - Que Dieu soit satisfait d'elles deux ["Radi Allâhu ‘anhunaa"] ;
8. qdsseuxt - Que Dieu soit satisfait d'eux tous ["Radi Allâhu ‘anhum"] ;
9. qdssellest - Que Dieu soit satisfait d'elles toutes ["Radi Allâhu ‘anhun"] ;
10. qdlsc - Que Dieu lui soit compatissant dans ce Bas-Monde ["Rahîma Ullâh"] ;
11. qdlfm - Que Dieu lui fasse miséricorde au Jour du Jugement ["Rahmât Ullâh ‘alayhi"] ;
12. qmdssl - Que la malédiction de Dieu soit sur lui ;
13. slp- Sur lui la paix ["‘Alayhi salam"] ;
14. sep - Sur eux la paix ["‘Alayhim salam"].