L'évolution créatrice musulmane
met K.O.
la théorie de l'évolution athée

Au nom de Dieu le Très Miséricordieux, le Compatissant - Louange à Dieu le Maître des Mondes

Gloire à Dieu ! Louange à Dieu ! Il n'y a de divinité digne d'adoration si ce n'est Dieu ! Dieu est le Plus Grand ! - Il n'y a de force ni de puissance qu'en Dieu !

Ô Mon Dieu, prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed comme Tu as prié sur Abraham et sur la famille d’Abraham !
A Toi les louanges et la Gloire !
Et bénis Mohammed et la famille de Mohammed comme tu as béni Abraham et la famille d’Abraham !
A Toi les louanges et la Gloire !

« Ô Toi qui es mon Seigneur !!
Accorde-moi Ton pardon et accepte mon repentir car Tu es certes l'Accueillant au repentir et le Tout pardonneur. »

Bismillâh Ir-Rahmân Ir-Rahîm - Al hamduli-llâhi rabbi-l‘âlamîn

Subhâna Llâhi, wa l-hamdu li Llâhi, wa lâ ilâha illâ Llâhu, wa Allâhu akbar - Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâhi !

Allâhumma salli ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kama sallayta alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma
Innaka Hamidun Madjid
Wa bârik ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kamâ barakta ‘alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma
Innaka Hamidun Madjid

« Rabbi ghfir lî wa tub ‘alayya.
Innaka anta ttawwâbu-l-ghafûr. »

Salutations et paix sur vous ainsi que la Miséricorde de Dieu,
"As-Salam ‘Alaykum Wa Ramatullâhi Wa Barakatuh,"

Sommaire

Introduction ;
1. La théorie de l'évolution en quelques mots ;
2. Le(s) calendrier(s) de la création de l'homme d'après la Bible au regard de la paléontologie ;
3. La sobre évolution créatrice dans le Coran ;
4. Quand le premier homme a-t-il été créé ? ;
5. Le cas du chameau : évolution ou création ? ;
Conclusion ;

Introduction

Dans l'Occident chrétien des 2 ou 3 siècles derniers a existé une farouche opposition entre la théorie "scientifique" de l'évolution et les "affirmations" créationnistes bibliques (et plus globalement des 3 Religions Monothéistes). Cet amalgame passionné puise en fait ses origines dans le fait que des gens des deux bords ont entamé un débat non pas sur des faits concrets (preuves scientifiques, versets des Livres Saints) mais sur leurs propres interprétations de leurs sources respectives. Ces interprétations, fruits de l'imagination humaine, qui sont souvent des projections mentales faites à partir de faits rééls vers des fantasmes ou croyances sans fondement réel, sont humaines donc imparfaites et soumises à l'erreur. Ces deux interprétations, religieuse et scientiste, s'opposent viscéralement, scindant le monde entre Croyants et non-croyants, partisans de la création divine de l'Homme et partisans de l'évolution naturelle de l'Homme à partir du Singe. Mais qu'en est-il des faits scientifiques rééllement prouvés et des textes religieux bruts ?

Sourate 10, verset 36
"La plupart d'entre eux s'en tiennent à des conjectures. Mais les conjectures ne sauraient en rien tenir lieu de Vérité. Dieu est parfaitement au courant de leur manière d'agir."

Nous nous proposons, dans les quelques lignes qui vont suivre de vous faire découvrir une incroyable vérité que seule notre époque fut enfin capable de percer à jour : celle de l'adéquation entre les données biologiques et paléontologiques les plus modernes sur la théorie de l'évolution et les sources textuelles islamiques, les seules qui ont été préservées intactes depuis leur Révélation et inspiration. Plus spécifiquement, nous allons parler de l'origine de l'Homme des points de vue religieux et biologique. Nous allons vous présenter une théorie qui a le mérite de concilier les deux points de vue : l'évolution créative de Dieu (qsE), voir ses limites et la confronter au cas particulier de l'Homme.

1. La théorie de l'évolution en quelques mots

Les théories de l'évolution sont nées au cours du XIXème siècle ap. J.C. sous l'impulsion de leurs pionniers : Jean-Baptiste LAMARCK (1744-1829 ap. J.C.) et Charles DARWIN (1809-1882 ap. J.C.) dont l'hypothèse de sélection naturelle supplantera finalement celle de son prédécesseur. Le formidable essort de la science de la classification animale par les naturalistes a en effet fait ressortir un classement des animaux en genres, classes et espèces, créant ainsi une représentation du règne animal sous la forme d'un arbre. Les ressemblances et différences morphologiques entre de espèces similaires vivant dans des environnements différents, ont poussé ces scientifiques à les regrouper et à imaginer une théorie ayant amené une espèce A à donner naissance à une autre espèce B par le mouvement migratoire de certains de ses individus A dans un nouvel environnement puis par la sélection "naturelle" des individus les plus adaptés à cet environnement puis à leur reproduction, donnant naissance à la nouvelle espèce B adaptée au nouvel envrionnement.

Bien entendu, cette conception fut vivement critiquée par l'église anglicane, ses adeptes furent traités d'apostats reniant la création divine et calomniés. Pourtant ces découvertes ne firent que rapprocher Charles DARWIN de la croyance en un Dieu (qsE) créateur et Grand Ordonnateur.

Au cours du siècle dernier, les scientifiques néo-darwiniens y ont ajouté les données récentes de la biologie, de la génétique et de la paléontologie pour en faire la Théorie synthétique de l'évolution. Cette nouvelle théorie s'appuit sur l'existances de mutations génétiques pouvant, au cours des générations, faire naître des espèces nouvelles à partir d'espèces existantes. L'adaptabilité des nouvelles espèces à leur environnement font que la nouvelle espèce sera "sélectionnée" ou non par la "nature", remplaçant d'autres espèces moins adaptées qu'elles ou disparaissant par inadaptabilité à l'environnement. La paléontologie se veut inspecter sur les liens existant entre les espèces proches les unes des autres par des enquêtes de terrain sur leurs fossiles et notamment en recherchant les chainons intermédiaires entre deux espèces. À ce jour, le chainon entre les Singes et les Hommes manque toujours à l'appel.

En France, et plus généralement dans tout l'Occident démocrate-chrétien, il existe grosso modo 3 façons de concevoir l'origine de la Vie :

  1. L'approche matérialiste dite du hasard créateur qui croit que le Big Bang et le hasard ont fait naître la Vie sur une petite planète (appelée Terre) qui rassemblait les conditions adéquates pour l'héberger, tout comme il serait, selon toute probabilité, possible qu'une autre le soit aussi. La théorie synthétique de l'évolution s'inscrit généralement et publiquement dans cette approche et est enseignée ainsi dans l'école publique des démocraties chrétiennes. Mais l'accroissement de l'information génétique organisée et fonctionnelle entre les premiers organismes vivants (les bactéries) et les autres formes de vie (animales et végétales) est considérablement accrue. Il en va de même entre les plus évolués des animaux et l'Humain.

    Bactérie
    (Eschérichia coli)
    Mouche
    (Drosophila)
    Porc
    (Sus)
    Chimpanzé
    (Pan)
    Humain
    (Homo sapiens)
     
    1
    4 × 2
    38 × 2
    24 × 2
    23 × 2
    chromosomes
    5 500 000
    180 000 000
    ?
    3 000 000 000
    3 200 000 000
    paires de bases
    4 300
    13 000
    ?
    ?
    25 000
    gènes
    5 400
    38 000
    ?
    ?
    100 000
    protéines


    Si le Chimpanzé possède 98,8 % des gènes des Humains, la Bactérie, présentée comme leur ancêtre commun, n'en possède que 40 %. La longueur de l'ADN humaine est 5 000 fois plus longue que celle de la Bactérie.
    L'information génétique code des protéines et ces dernières forment la structure cellulaire mais sont aussi des agents métaboliques servant de catalyseurs chimiques ainsi que les transmetteurs de l'information à travers l'organisme. Ainsi les organismes les plus complexes et les plus évolués sont aussi ceux disposent d'une information génétique plus importante (nombre de paires de bases) et d'un nombre de gènes plus grand ce qui permet une plus grande variété de protéines et donc un organisme globalement plus complexe donc plus adaptable à son environnement.
    Il existe de nombreuses ressemblances autant intérieures qu'extérieures entre 2 automobiles de la marque Peugeot. On décèle rapidement une véritable "marque de fabrique". C'est la même chose avec le Vivant qui contient en lui la "marque de fabrique divine" à travers son code génétique. Que le Chimpanzé et l'Humain aient beaucoup de points communs signifie que ce sont des "modèles proches" mais cela ne signifie pas pour autant que l'un soit issu de l'autre (d'autant plus que Dieu -qsE- n'est pas soumis au temps et a bien pu créer l'Humain avant le Chimpanzé mais faire descendre sur Terre le second avant le premier). D'autant plus que ce qui nous parait être de petites différences font justement toute la différence : le Chimpanzé, bien qu'habile imitateur, ne possède pas la capacité de l'acquis humain et reste assujetti à l'inné animal. De plus son langage est limité et ses capacités de production artisanale sont rudimentaires comparées à celles de l'Humain. Les scientifiques ont beaucoup de mal à expliquer un tel saut génétique par de simples mutations génétiques et une sélection naturelle liée au hasard.
    Le hasard serait donc aussi, par le biais de la sélection "naturelle" non seulement à l'origine de la Vie mais aussi le gardien de sa sage évolution progressive. Cette théorie se présente donc en faux contre la théorie du chaos qui veut que du désordre ne peut découler l'ordre (dégression). De plus si les mutations sont capables de modifier des nucléotides et donc des gènes et donc d'altérer certaines protéines, on n'en a encore jamais vu aucune "insérer" de nouveaux morceaux de code génétique dans l'ADN. Ceux qui croient en cette théorie de façade sont en fait des individus extrêmistes qui refusent d'envisager de croire (mécréance) en l'initiation divine des débuts de la Vie au point de torturer la raison dans ses retranchements les plus indéfendables. Qui de nos jours, sein de corps et d'esprit, oserait annoncer au monde, avec sérieux, qu'une tempête aurait sévi dans un entrepôt rempli de pièces détachées et qu'en serait sortie un 747 flambant neuf et parfaitement opérationnel ? Si la raison nous pousse a envisager l'intervention d'une armée d'ingénieurs aéronautiques pour expliquer l'origine de cet avion, pourquoi ne pourrait-elle envisager la possibilité de l'intervention divine pour expliquer l'origine de la Vie et l'accroissement de l'information génétique entre les espèces ? Et la Vie est bien plus complexe qu'un avion : qu'une protéine vienne à faillir et les défaillances sur l'organisme peuvent être mortelles (maladies génétiques).
    Les probablités qu'un programme informatique de 20 Mo soit généré au hasard sont de 1 chance / 2 167.772.160 (soit un peu moins de 1 / 2 exposant 167 millions). Soit un nombre astronomique qui ne put être obtenu par 13 heures de traitement sur un PC bi-processeurs de 2,14 GHz et 1 Go de RAM.
    Mais c'est pourtant un tel raisonnement qui est présenté comme une vérité, non seulement possible mais parfois comme étant la seule valable, dans les cours de biologie de nos collèges, lycées et universités.
    Les probablités qu'un code génétique de 3.200.000.000 paires de bases (code génétique humain) soit généré au hasard sont de 1 chance / 4 3.200.000.000 (soit un peu moins de 1 / 4 exposant 3 milliards). Soit un nombre astronomiquement fois plus petit que le précédent. En effet la base 4n donne des résultats bien plus grands que 2n. À titre d'exemples 210 = 1.024 et 410 = 1.048.576 = 220.
    Si la première probabilité (du logiciel) est statistiquement reconnue comme irréalisable dans la réalité et que cette vérité est acceptée par la raison de tout un chacun, la seconde (du code génétique humain) -bien qu'extrêmement plus improbable- semble pourtant refusée par la raison des scientiques athées. La "logique" athée rend donc évidente la nécessité d'une intelligence informaticienne pour coder une grande quantité d'information mais relègue au rang "d'opium du peuple" (terme donné à la religion chrétienne par les athées pour se moquer de ceux qui la suivent et les assimiler à des drogués dénués de toute raison) la nécessité d'une intelligence divine créatrice du code génétique humain.
    L'illogisme, l'absence de totale de relativité statistique, la passion aveugle en une théorie virtuellement impossible et le fanatisme dogmatique de l'athéisme sont apparement les moteurs de l'enseignement de la biologie en France ;
  2. L'approche créationniste divine qui puise sa thèse dans la Bible chrétienne et qui annonce que toute la Vie fut "implantée" par Dieu (qsE) d'une manière telle qu'il n'y aurait aucun lien évolutionniste entre deux espèces, fussent-elles très proches par la morphologie et le métabolisme. Mais cette vision, en profond désaccord avec la théorie synthétique de l'évolution, semble ignorer les découvertes les plus récentes en matière de biologie, génétique et de paléanthologie qui ont montré des liens étroits entre différentes espèces proches qui se sont succédées sur Terre au fil du temps. Certaines espèces ont disparus, devenues inadaptées à changement climatique quand d'autres les ont remplacées et les fossiles sont nombreux. Ainsi la foi chrétienne a supplanté la raison et la science de la Vie alors que la Vérité ne peut que se trouver à leurs frontières communes. C'est pourtant en dépit du bon sens, au profit d'un littéralisme entêté et d'un aveuglement paranoïaque bien pratique que cette approche est enseignée dans les éducations privées catholique et protestante ainsi que certaines musulmanes qui leur emboitent le pas sur le littéralisme et l'éloignement de la raison et de la science ;
  3. La nouvelle approche de l'évolution créative puise son inspiration dans les travaux de brillants biologistes et médecins musulmans qui ne voient aucune contradiction entre la raison, la théorie synthétique de l'évolution et les sources coraniques et prophétiques sur les origines de la Vie. Il semble évident que cette piste doit être sérieusement envisagée. C'est cette approche que nous allons tenter de scruter dans cette présente étude après avoir montré l'inadéquation entre les données bibliques sur le début de la présence humaine sur Terre et les données scientifiques récentes sur ce sujet.
2. Le(s) calendrier(s) de la création de l'homme d'après la Bible au regard de la paléontologie

Le Docteur Maurice BUCAILLE (qdlfm) dit dans son livre "L'Homme d'où vient-il ? " Voir les références de l'ouvrage pp 152 à 155 :
"L'ancienneté de l'homme sur la terre
La Bible traite du sujet de deux manières : d'une part en nous fournissant, d'après les généalogies des premiers hommes avec des durées de vie chiffrées, une évaluation en années, d'autre part en nombre de générations comprises entre Adam et Jésus.

RENSEIGNEMENTS TIRES DES GENEALOGIES BIBLIQUES

Le calendrier juif est la source la plus autorisée en la matière car il est établi sur les données de la Bible et des sources extra-bibliques. Il prend son départ lors de la Création, qu'il situe de façon telle que la 5 742è année débute dans le dernier tiers de l'an 1981 de l'ère chrétienne. L'homme aurait donc à présent, selon le calendrier traditionnel, une ancienneté de 5 742 ans, ce qui est manifestement contraire à la réalité.
En dehors des données de ce calendrier, il est possible de faire, selon la Bible seule, une évaluation extrêmement précise du temps écoulé entre Adam et Abraham, et, en fonction de ce que l'on a toute raison de penser de l'ancienneté d'Abraham, d'en déduire l'ancienneté approximative de l'homme sur la terre selon ces deux sources. La Bible ne fournit pas en effet de généalogies chiffrées et sans interruption postérieurement à l'époque des Patriarches.
La Genèse dans ses chapitres 4, 5, 11, 21 et 25 fournit des données sur tous les ancêtres d'Abraham en ligne directe jusqu'à Adam, données qui fournissent la durée de vie de chacun et l'âge du père à la naissance du fils, d'où le calcul aisé des actes de naissance et de décès de chaque ascendant d'Abraham et de celui-ci par rapport à Adam. on sait que ces généalogies prêtent à Abraham et à ses dix-neufs ancêtres jusqu'à Adam, des durées de vie extrêmement longues, qui vont jusqu'à 969 ans pour Metuschelah (appelé encore Mathusalem) ; quant à Abraham, il aurait vécu seulement 175 ans ! Lorsque toutes ces données sont colligées et que l'on procède aux additions des temps de vie lors de l'apparition de la génération qui suit, il ressort qu'Abraham, qui aurait vu le jour 1 948 ans après Adam, aurait pu théoriquement connaître Noé, Lemek, aurait pu, de la même façon, rencontrer Adam ! Ces généalogies furent l'oeuvre des prêtres du VIè siècle avant Jésus-Christ, désireux, peut-être d'exprimer, par la citation des longévités sortant de l'ordinaire, la toute-puissance de Dieu.
Il y aurait a priori une correction à faire en raison des modes de calcul du temps qui s'exprimait initialement en années lunaires, alors que le calendrier occidental est fondé sur les années solaires. Mais la différence n'est que de 3 %, soit trente années par millénaire, ce qui est bien peu. Il est plus simple de s'en dispenser.
A quelle époque situer Abraham ? Actuellement, on évalue qu'il devait vivre approximativement dix-huit ou dix-neuf siècles avant Jésus-Christ. Cette dernière estimation, jointe aux données bibliques précises sur l'intervalle Adam-Abraham, conduit, en se fondant sur la Bible, à situer Adam vers le XXXVIIIè siècle avant-Jésus-Christ. Cette évaluation cadre parfaitement avec ce qu'apprend le calendrier biblique, et l'on est en droit d'en déduire que l'apparition de l'homme, au sixième jour de la Création selon le Récit Sacerdotal, doit se situer par conséquent vers le XXXVIIè ou le XXXVIIIè siècle avant-Jésus-Christ, soit en chiffres ronds à 57 ou 58 siècles de nous. Il est à souligner que le Récit Yahviste de la Genèse ne contient aucune donnée numérique permettant cette estimation.
Les Bibles anciennes contenaient leurs propres tableaux chronologiques qui différaient quelque peu d'une édition à une autre. Ainsi la célèbre Bible de Walton, éditée à Londres en 1657, et qui offrait la particularité de contenir des versions hébraïque, grecque, latine, syriaque, araméenne et même arabe, repésentait des évaluations chiffrées qui concordaient approximativement avec celles données ci-dessus. Mais la Vulgate Clémentine de 1621 situait Abraham un peu plus tôt, ce qui plaçait la Création au XVè siècle environ avant Jésus-Christ, estimation qui va servir longtemps de référence dans les enseignements par l'Eglise catholique.
La Genèse situant la création de l'Univers et celle de l'homme dans la même semaine, si l'on veut faire des comparaisons avec les connaissances actuelles, on ne peut pas tabler sur des données précises concernant l'époque de la formation de l'univers qui reste extrêmement approximative, mais il n'en est pas de même pour le système solaire. Ainsi on a évalué que la terre avait une ancienneté de 4,5 milliards d'années, avec une précision actuelle de l'ordre de 100 millions d'années. Quant à l'apparition de l'homme sur la terre, nous rappelerons simplement ici qu'il est certain que vivait, il y a 40 000 ans à peu près, un homme tout à fait semblable à nous-mêmes, des formes moins évoluées d'hominiens étant trouvées pour le moment jusqu'à environ cinq millions d'années selon toute probabilité. Il n'est pas possible de fournir des chiffres définitifs tant est grande la mouvance des découvertes en paléontologie humaine, mais on a la certitude absolue que des hommes ayant un développement cérébral accompli vivaient bien avant l'époque où le texte sacerdotal de la Genèse situe la venue sur terre de l'homme.

RENSEIGNEMENTS FOURNIS PAR LE NOUVEAU TESTAMENT

Les Evangiles de Matthieu et de Luc contiennent des généalogies de Jésus, la première énumérant ses ascendants jusqu'à Abraham, la deuxième donnant une généalogie qui remonte jusqu'à Adam. L'une et l'autre sont en fait des généalogies de Joseph, qui n'est pour rien dans la venue de Jésus au monde, ce qui fait que ces généalogies sont d'un grand illogisme. En fait, les deux évangélistes se sont appuyés sur des données de l'Ancien Testament, qu'ils ont arrangées à leur manière, prenant des libertés avec les textes bibliques, Matthieu en particulier, d'où la présence dans ces généalogies de différences notables.
Celle qui nous intéresse particulièrement est la généalogie de l'Evangile de Luc (3, 23-38) avec 76 noms d'ancêtres de Jésus jusqu'à Adam. Nous avons dit plus haut que l'on peut estimer à 25 ans le chiffre moyen d'une génération humaine ; il en résulterait qu'ainsi Adam serait situé au début du deuxième millénaire avant Jésus-Christ, ce qui est rigoureusement impossible. Même si l'on tenait compte des deux millénaires approximatifs que la Bible accorde aux 20 générations des descendants d'Adam jusqu'à Abraham, on serait encore très loin de ce que la paléontologie nous a appris de l'ancienneté de l'homme sur terre et qu'on vient d'évoquer.
Une comparaison des noms du texte de Luc et des données bibliques montre que la liste fournie par l'évangéliste ne cadre pas, en bien des endroits, avec ce que les Bibles les plus anciennes nous apprennent. Des noms rajoutés par Luc figurent dans sa liste pour combler des trous entre des groupes d'authentiques descendants de David, cités dans la Bible, et Joseph. Il y a chez Luc, de place en place, des correspondances avec des noms de descendants de David figurant dans le texte de Matthieu, mais pour cette même période, il y a 26 noms chez Matthieu alors que chez Luc on en dénombre 41.
Peut-être Matthieu et Luc ne possédaient-ils pas les mêmes références de l'Ancien Testament. Chacun a, en tout cas, utilisé ses sources avec l'intention manifeste de montrer que Jésus descendait d'Abraham et de David. Il est dommage que Luc ait voulu aller plus loin encore car son total de 76 générations entre Jésus et le premier homme n'est pas crédible."

Ainsi, nous constatons 3 choses :

Premièrement, un décalage de dates significatif entre l'Ancien (A.T. 5 800 ans) et le Nouveau Testament (N.T. de Luc 4 000 ou 5 500 ans). La création de l'Homme n'ayant pu subvenir qu'à une seule date, soit l'une, soit l'autre sont fausses, soit les deux. C'est une preuve supplémentaire du fait que la Bible n'est pas la Parole infaillible de Dieu mais bien un amas de paroles humaines imparfaites et imprécises : Ancien et Nouveau Testament se contredisent de même que le Nouveau Testament se contredit lui-même entre les Evangiles de Matthieu et de Luc.

Deuxièmement, si on confronte ces deux dates aux découvertes les plus récentes sur les squelettes des Homo erectus, nous constatons un deuxième décalage significatif entre l'estimation paléontologique du premier homme (40 000 ans) et les 3 estimations bibliques (5 742 du calendrier juif, 5 800 ans calculés depuis l'A.T., 5 500 ans estimation optimiste depuis le N.T. de Luc). C'est une preuve que les dates bibliques sont toutes fausses et confirme sa rédaction par des hommes faillibles.

Troisièmement, la Création des Cieux et de la Terre ainsi que de l'homme a eu lieu, selon la Bible, en une semaine, ce qui est astronomiquement en décalage avec les données de la science moderne (4,5 Milliards d'années). Le Coran parle, lui, sobrement, de 6 "yawm" qui, s'ils sont parfois traduits par "jours", signifient en fait "périodes" (voir Miracles | Les miracles scientifiques du Coran | 1. La Création [...]).

3. La sobre évolution créatrice dans le Coran

Sourate 6, verset 133
"Ton Seigneur est Celui qui Se suffit à lui-même et Il est le Maître de la miséricorde. S'il veut, Il peut vous anéantir et vous remplacer par ce qu'Il voudra, tout comme Il vous a fait descendre de peuples divers."

Les Communautés humaines se sont succédées et ont été remplacées les unes par les autres, parfois similaires, parfois différentes.

Sourate 76, verset 28
"C'est pourtant Nous qui les avons créés et solidement constitués. Et si Nous le voulions, Nous les remplacerions aisément par d'autres êtres identiques à eux."

Sourate 10, verset 34
"Dis-leur : « Lequel de vos associés serait capable de procéder à la création des êtres et de les ressusciter après leur mort ? » Dis : « Seul Dieu peut créer et ressusciter. Comment pouvez-vous donc vous détourner de la Vérité ? »"

En occident une guerre a été lancée entre les scientifiques athées partisans de l’évolutionnisme et les protestants partisans du créationnisme biblique. Il semble évident que l’évolutionnisme ait gagné cette guerre sans toute fois pouvoir apporter les preuves des fameuses espèces de transition comme l’avait d'ailleurs prédit son fondateur :

Charles DARWIN a dit :
« Si ma théorie est vraie, un nombre illimité de variétés, qui serait le point commun entre toutes les espèces du même groupe, aurait sûrement dû exister. Par conséquent, la preuve de leur existence peut être trouvée seulement parmi les fossiles. »
« [...] Pourquoi, si les espèces descendent à partir d'autres espèces par graduations de qualité, ne trouve-t-on pas partout des formes transitionnelles ? Pourquoi, la nature ne baigne-t-elle pas dans la confusion au lieu d'avoir, comme tel est le cas, des espèces bien définies ? ... Cependant, comme cette théorie nous indique l'existence certaine d'innombrables formes transitionnelles, pourquoi ne les trouve-t-on pas dans la croûte terrestre ? ... Pourquoi dans les régions intermédiaires, ayant des conditions de vie intermédiaires, ne trouve-t-on pas des variétés intermédiaires très proches ? C'est là toute la difficulté qui m'a longtemps obsédée. »

Nous avons vu que la création coranique diffère de la création biblique par son exactitude scientifique, sa sobriété et par le fait qu’elle ait été annoncée en 6 périodes et non pas 6 jours (voir Miracles | Les miracles scientifiques du Coran | 1. La Création [...]). Le créationnisme coranique du vivant procède de la même façon : ce que les scientifiques athées définissent comme le « hasard », et qui préside à la sélection d’une espèce sur une autre, n’est autre que Dieu (qsE, le Maître du Destin) pour le Coran. Les espèces n’ont peut-être pas été crées d’un coup d’un seul en un jour ou deux mais peut-être durant des millénaires, des espèces ont disparu, d’autres sont apparues, c’est maintenant une évidence scientifique qui n'est pas contredite par le Coran. Mais le Coran dit qu’elles ont été sélectionnées selon le plan de Dieu (qsE). Une autre vérité scientifique est l’absence de traces d’espèces de « transition », décrites dans la théorie de l’évolution par Charles DARWIN. Toujours est-il que démontrer que l’on n’a pas trouvé encore d’espèce de transition n’est pas une preuve de la fausseté de cette théorie. Annoncer que cette théorie est fausse revient à dire que l’on connaît le processus que Dieu (qsE) utilise pour l’élection de Ses espèces, c'est-à-dire que l’on connaît tous les mécanismes du Destin et le dessin divin.

Derek V. AGER, célèbre paléontologue britannique, a admis ce fait :
« Si nous examinons les fossiles en détail, que ce soit au niveau des ordres ou des espèces, nous voyons -à plusieurs reprises- non pas une évolution progressive, mais l'explosion soudaine d'un groupe au dépens d'un autre. »

Or les musulmans humbles ne disent-ils pas : « Dieu sait mieux ! » (« Allâhu A‘lam ») ? Comme je n'ai pas de preuve me prouvant ou non la vérité ou la fausseté de cette théorie, je ne l’accepte ni ne la réfute et remets ce savoir entre les mains de qui de droit : Dieu (qsE), le Tout Sachant.

Dire [« hadîth »], Bukhârî (qdssl) rapporte que d'après Masrûq (qdssl), ils pénétrèrent chez ‘Abd Allâh Ibn Mas‘ûd (qdssl) qui leur dit :
"Celui qui sait une chose qu'il la dise, et celui qui ne la sait pas, qu'il dise : « Dieu en est le plus Informé », car c'est une preuve de science de dire quand on ignore quelque chose : « Dieu en est le plus Informé ». Dieu, le Très-Haut, dit à Son prophète (qpssl) : « Dis : Pour cela, je ne vous demande aucun salaire; et je ne suis pas un imposteur »".

Leçons tirées du Dire :

A une certaine époque pas si lointaine, certains ont avancé une théorie selon laquelle la Terre était ronde mais n’en n’avaient pas encore la preuve, ils l’ont payé de leur vie car ils s’opposaient ainsi à la toute puissance du pouvoir religieux occidental. Or la Terre est bien ronde, nous en avons aujourd’hui la preuve absolue. Certains musulmans réfutent encore aujourd'hui une théorie qui n’a encore été ni prouvée ni contredite (celle de l’évolution) et en utilisent d’autres (la relativité) parce que l’une leur permet de lutter contre le matérialisme athée et l’autre permet de renforcer scientifiquement certains versets du Coran... Ils se comportent comme l’inquisition chrétienne pas si lointaine qui a laissé des stigmates dans tous les cœurs européens.
Que ces espèces aient vraiment existé et que leurs squelettes ne soient pas encore retrouvés ou bien qu’il n’y en ait tout simplement pas, cela ne changera rien à la véracité de la sobre évolution coranique qui décrit simplement le principe électif d’une espèce sur l’autre comme dépendante de la volonté divine.
Toute autre tentative d’explication n’est étayée par aucun verset du Coran et est donc simplement source d’alimentation d’une polémique stérile opposant scientifiques et musulmans sur un point sur lequel ils sont tellement d’accord qu’ils semblent en être inconscients.

Richard LEAKEY compare l’Homo erectus à l’homme moderne (Homo sapiens sapiens) dans son livre « The making of mankind », Londres, Sphere Books, 1981, p 116 :
« On verrait également des différences dans la forme du crâne, l’importance de la saillie du visage, la proéminence du front, et ainsi de suite. Ces différences ne sont probablement pas plus prononcées que celles que nous voyons aujourd’hui entre les différentes races géographiques des espèces modernes. Une telle variation biologique surgit quand des populations sont géographiquement séparées l’une de l’autre pendant un laps de temps important. »

Le Docteur Maurice BUCAILLE (qdlfm) dit dans son livre "L'Homme d'où vient-il ? " Voir les références de l'ouvrage pp 211 à 212 :
"L'EVOLUTION DU VIVANT, UN CAS PARTICULIER DE L'EVOLUTION GENERALE DE L'UNIVERS
[...]
Dans « La Bible, le Coran et la Science », j'ai montré que l'on a trouvé énoncées dans le Coran des notions comme celle de la Création générale s'étant opérée par phases, à partir d'une masse initiale unique qui se fragmenta par la suite, la pluralité des cieux et la pluralité des terres, l'évolution du soleil et de la lune vers un terme fixé et l'expansion de l'univers. Toutes ces assertions sont en parfaite conformité avec ce que les spécialistes actuels ont démontré ou jugent extrêmement probable.
Un parallélisme apparaît donc avec netteté lorsque l'on place à côté ces données de l'Ecriture et les connaissances modernes. Le schéma de l'évolution générale du monde qui peut-être aujourd'hui dégagé de sources religieuses, quand on les consulte dans leur ensemble, sans exclusive, aussi bien que leurs sources profanes, révèle une marche progressive vers la complication des structures, pour passer de la nébuleuse primitive vers les galaxies, les étoiles et les planètes, avec une évolution qui se termine par la mort, comme la science l'a démontré pour certains formations très lointaines et comme les textes des Ecritures l'annoncent pour l'avenir pour certaines autres qui font partie du système solaire où nous vivons.
C'est pour les êtres vivants un schéma évolutif, suivant dans ses grandes lignes, la même marche vers le développement
, l'accroissement des variétés avec des complexités croissantes de structures -cet « infini de complexité », dont parlait le R.P. TEILHARD DE CHARDIN-, des arrêts dans l'évolution, des disparitions de certaines lignées. L'homme n'échappe pas au schéma depuis son apparition sur terre, l'évolution des formes est inscrite aussi bien dans les textes religieux que dans la terre lorsqu'elle a conservé des vestiges que l'on a retrouvés. On sait pour le monde vivant que le processus d'accroissement continuel de l'information génétique a guidé toutes ces transformations, et que, de la bactérie à l'homme, cette information s'est considérablement accrue au niveau de la cellule pour régir dans le plus grand ordre les changements au cours des temps.
Pour la première fois dans l'histoire des hommes, des notions comme celles-là sont dégagées. On le doit à ce fantastique essor de la science qui, après des phases de balbutiements dans les siècles passés où nombre de théories ont dû être remplacées ultérieurement par d'autres, est arrivée de nos jours à un stade où, à côté naturellement d'obscurités difficilement interprétables, il existe des faits bien démontrés dont l'essentiel ne sera pas remis en question dans un avenir qui permettra de mieux connaître certains aspects particuliers.
Dans tous les domaines, pour ce qui concerne l'univers comme à propos des êtres vivants et de l'homme, les recherches approfondies, menées sans intention métaphysique sous-jacente, montrent avec évidence l'existence d'un ordre tel que l'ont défini des lois régissant les phénomènes de la nature. L'étude du monde vivant révèle chez les plus petits organismes formant des unités anatomiques et fonctionnelles, c'est-à-dire les cellules, autant que dans les organismes d'un niveau d'organisation encore plus simple, un ordre prodigieux dans les structures à l'échelon moléculaire. Mais la molécule elle-même, agglomérat d'atomes, est aussi d'une considérable complexité, et les atomes ont eux aussi une constitution dont l'analyse par les physiciens ne cesse depuis des décennies de montrer également l'« infini de complexité » dans l'infiniment petit. La logique n'existe plus, si devant un tel état de choses on soutient que c'est le hasard qui a agencé heureusement les structures, ou que, pour le vivant qui a évolué, l'addition constante d'information créatrice de nouveau relève de la nécessité ou de la sélection naturelle de Darwin, même mise au goût du jour à l'aide de considérations savantes par les néo-darwiniens. Devant l'infiniment grand, le vivant et l'infiniment petit, comment, face à l'incapacité de la science à expliquer l'origine de cette prodigieuse organisation, ne pas percevoir que c'est à des considérations d'un autre ordre qu'il faut faire appel : ce sont les données matérielles elles-mêmes qui le suggèrent.

Pour en revenir à l'homme et à la question posée sur ses origines, la réponse paraît pouvoir être résumée comme suit :
La science n'a en aucune façon apporté la démonstration de la provenance de l'homme à partir des formes évoluées actuelles des singes. Bien au contraire, tout milite à l'encontre de cette hypothèse ancienne. Mais en revanche, la science démontre qu'à un moment donné, une espèce humaine est née qui s'est progressivement modifiée pour former l'homme actuel. Tout le problème du point de vue scientifique est de savoir à partir de quoi : une lignée autonome ou une lignée que l'on raccorde à une autre lignée animale ? Quoi qu'il en soit, le processus n'a pu s'opérer -la génétique permet de le dire aujourd'hui- que par l'addition d'information nouvelle commandant l'apparition de structures et de fonctions propres à l'homme. Les phénomènes se conçoivent parfaitement dans le cadre d'un accroissement du code génétique, comme le suggère la théorie de l'évolution créatrice.
La science ne renseigne par de façon irréfutable sur le moment où la transformation s'est opérée, sur la matière à partir de laquelle elle s'est accomplie : nombre de modalités de réalisation de cette transformation nous échappent. Mais le concept général de création par Dieu du processus qui va aboutir en définitive à un être vivant nouveau, différent, on l'a bien vu, de ceux qui sont les plus proches de lui morphologiquement et fonctionnellement -concept qui est celui des trois religions monothéistes-, est en harmonie avec ce que la science permet de concevoir à partir des données matérielles sûres qu'elle a collectées.
Toutes ces notions nouvelles qui conduisent à des confrontations entre des faits scientifiques et des enseignements religieux font réfléchir, aujourd'hui beaucoup plus profondément qu'hier, certains philosophes, tout au moins ceux -rares- qui ont l'immense mérite de confronter des données abstraites avec des réalités grandissantes sans cesse mises en évidence par le développement de l'observation de la nature.
Ainsi, Claude TRESMONTANT, dans son livre « Problèmes du christianisme »(Editions du Seuil 1980), a bien perçu l'attrait puissant qu'exerçait sur le savant l'étude des phénomènes cosmiques comme celle des phénomènes biologiques, l'un comme l'autre conduisant à méditer sur la notion de pensée directrice que suggèrent toutes les investigations profanes dans ces domaines.
« Les sciences expérimentales, écrit-il, lorsqu'elles explorent la création cosmique, physique, biologique, explorent et scrutent la pensée créatrice de Dieu. Finalement, c'est la pensée créatrice qu'elles atteignent, et c'est bien cela qui fascine le savant, qu'il le sache ou non, qu'il soit monothéiste, matérialiste ou moniste, comme c'est souvent le cas. Ce que le savant atteint en étudiant l'univers, la matière, les êtres vivants, c'est finalement une pensée, une idée directrice comme le disait Claude BERNARD, et c'est la raison pour laquelle la science expérimentale est normalement le commencement de la vie contemplative. »
Assurément cet idéal, qu'évoque Claude TRESMONTANT, ne paraît pas avoir encore fermement convaincu un nombre important de spécialistes des sciences expérimentales, mais, à tout le moins, pourrait-on espérer que, mieux informés sur les religions, ils découvrent à présent entre elles et la science l'existence de consonances ou, à défaut, une comptabilité."

4. Quand le premier homme a-t-il été créé ?

Le fossile du garçon de Turkana découvert en 1984 ap. J.C. par Richard LEAKEY, et dont l’age à sa mort est estimé à 12 ans et la taille à 1m83 est l’un des plus anciens Homo erectus africain découvert à ce jour, première espèce du genre Homo c'est-à-dire de l’espèce humaine. Or d’après le Coran et les Dires du Prophète (qpssl), Adam ["Adam"] (qpssl) a été crée en 40 jours divins qui valent chacun 1000 ans de « notre façon de compter » :

Sourate 22, verset 46
"Ils te demanderont de hâter le châtiment ; mais Dieu ne manque jamais à sa promesse. En vérité, un jour auprès de ton Seigneur est comme mille ans de votre (façon de) compter."

Enfin n’oublions pas qu’il a été crée au Paradis puis renvoyé sur terre avec sa compagne Eve ["Hawa"] (qdsse). Ils seraient donc le premier homme et la première femme dotés ainsi d’une âme pour la première fois sur terre (à la différence des animaux). Nous avons vu que l’unicité de l’individu était contenue dans son ADN, support de la programmation divine, il n’est donc pas surprenant que la « descente » d’Adam ["Adam"] (qpssl) et Eve ["Hawa"] (qdsse) coïncide avec l’élection d’une nouvelle espèce aux caractéristiques génétiques nouvelles (Homo erectus).

Dire [« hadîth »], Bukhârî (qdssl) rapporte [#3326] que d’après Abû Hurayra (qdssl), le Prophète (qpssl) a dit :
« Dieu a créé Adam avec une taille de soixante coudées [à peu près 27 m], puis Il a dit : « Va et salue ces Anges que voici et écoute ce qu’ils vont employer pour te saluer, ce sera ton salut et celui de tes enfants. » Alors il a dit : « Que la paix et le salut sur vous ! » Ils répondirent « Que la paix et le salut soit sur ainsi que la miséricorde de Dieu. » Il leur a par conséquent répondu « Ainsi que la miséricorde de Dieu ». Alors chacun entrant au Paradis y entrera avec la forme d’Adam. Et la stature [de l’homme] ne cesse de diminuer jusqu’à aujourd’hui. »

Adam ["Adam"] (qpssl) est donc physiquement décrit dans la Sunna comme étant d’une très grande taille (27 m). Or l’on sait que l’espèce humaine perd globalement de la hauteur au cours des siècles. Ce squelette semble donc bien confirmer l’apparition du premier Homme il y a approximativement 1,5 million d’années comme l’annonce de ce Dire d’il y a à peine 14 siècles.

Sourate 15, versets 28 à 30
"Un jour, ton Seigneur dit aux Anges : « Je vais créer un être humain avec de l'argile extraite d'un limon fétide.
Lorsque je lui aurai donné sa forme et insufflé en lui de Mon Esprit, vous vous jetterez devant lui et vous vous prosternerez ! »
Tous les Anges se prosternèrent ;"

Ainsi est apparu Adam ["Adam"] (qpssl), le premier Homo erectus, avec le même code génétique d’espèce (voir La Bible, le Coran et la génétique [...]) que l’homme moderne. L’homme est né quand son espèce a été douée de libre choix, de langage et de sens moral, en un mot quand l’espèce Homo erectus est apparue, le premier hominidien doté d'une âme.

Sourate 71, versets 13 et 14
"Qu'avez-vous donc à ne pas espérer en la magnanimité du Seigneur,
alors qu'Il vous a créés par phases successives ?"

Cette sourate ne parle pas de l’évolution embryonnaire mais bien de la création de l’homme en tant qu’espèce particulière dans la Création. Après sa création, qui est marquée par un saut évolutif majeur est inexplicable par la théorie darwinienne entre les premiers hominidés et l’Homo erectus, un certain nombre de changements morphologiques ont été constatés par la science, les nier est absolument impossible. Il est tout autant impossible de prouver (contrairement aux annonces médiatiques des évolutionnistes) que l’homme descend du singe. Le saut morphologique, fonctionnel, anatomique et surtout l’apparition d’un cerveau comme étant le siège d’une première conscience, à la différence des animaux, ne peut être expliqué par le faible nombre de générations (par rapport aux évolutions des autres êtres vivants depuis la création) entre les premiers hominidés et l’Homo erectus.

Dire [« hadîth »], Tirmidhî (qdssl) rapporte qu’Abû Hurayra (qdssl) a dit que le Prophète (qpssl) a dit :
"« Le soleil ne peut se lever un meilleur jour que le Vendredi ; c’est en ce jour qu’Adam fut crée, en ce jour qu’il entra au Paradis et en ce jour qu’on l’en fit sortir. Et certes l’Heure ne s’annoncera qu’un Vendredi ! »"

Rappelons que Adam ["Adam"] (qpssl), fut crée au Paradis. L’emploi du passé simple indique une action terminée donc sa création fut terminée un vendredi. De même, il fut envoyé sur Terre un vendredi. Ceci ne va donc aucunement à l’encontre de la théorie avancée ici.
Notons enfin que la science n’a toujours pas pu à ce jour répondre à la question suivante : « l’œuf ou la poule ? ». Et le Coran nous apprend simplement que le premier homme et la première femme furent crées par Lui !

Le 2ème nom de Dieu : « ar-Rahmân », Le Très Miséricordieux, La Matrice, L’Origine. [Coran 1 :1]

Dire divin [« hadîth qudsi »], Muslim (qdssl) et Nawawî (qdssl) [#1854] rapportent qu’Abû Hurayra (qdssl) a dit que le Messager de Dieu (qpssl) le prit par la main et lui dit :
"« Dieu créa le sol (de la terre) un samedi ; Il créa les montagnes le dimanche ; Il créa Il créa les arbres le lundi ; Il créa ce qui est répréhensible le mardi ; Il créa la lumière le mercredi ; Il dissémina sur la terre les êtres vivants le jeudi ; et Il créa Adam en dernier lieu, dans la dernière heure du jour du vendredi, entre la Prière de l’Après-Midi et celle du Coucher du Soleil. »"

Cette Révélation divine, extérieure au Coran, permet de dater précisément l’apparition de l’homme depuis la création de l’Univers (comparée à une période d’une semaine). Les connaissances profanes en la matière chiffrent l’apparition de l’homme justement dans les dernières secondes d’une journée débutant à la création de l’Univers et se terminant de nos jours. Comparée à une semaine, cela place donc l’apparition de l’homme EXACTEMENT dans la période décrite par le Messager de Dieu (qpssl). L'exactitude scientifique des propos prophétiques est étonnante.

5. Le cas du chameau : évolution ou création ?

Sourate 88, verset 17
"N’ont-ils pas remarqué comment les camélidés a été crée ?"

En effet comment arriver à expliquer que seul le hasard est à l’origine de l’apparition de la famille du chameau (chameau et dromadaire) ? Ses particularités anatomiques et morphologiques uniques en font une monture idéale afin de traverser les grandes étendues du désert sans eau. L’explication uniquement évolutionniste est devant une impasse évolutive majeure hautement improbable. Le hasard pourrait-il être seul créateur de nouveaux organes au fonctionnement parfait et harmonieux sans être piloté par un pilote ? A-t-on jamais vu une Peugeot 205, au bord d'un désert, se transformer en un 4*4 plus adapté à cet environnement sans l'intervention d'ingénieur ? Si la biologie peut expliquer des adaptations mineures de morphologie au cours de miliers de générations, elle semble incapable d'expliquer l'apparition de fonctions anatomiques nouvelles et parfaitement adaptées à un nouveau milieu. Du chaos du hasard (programmé ?) ne peut naître un ordre aussi harmonieux qu'une information génétique plus dense donc plus complexe. La complexité du code génétique ne peut permettre d'affecter aux seules mutations la cause de l'apparition de nouveaux organes complexes.

Sourate 2, verset 117
"c'est Lui le Créateur intégral des Cieux et de la Terre, et qui, quand Il décrète une chose, il Lui suffit de dire : "Sois !" et la chose est."

Conclusion

Le Docteur Maurice BUCAILLE (qdlfm) dit dans son livre "L'Homme d'où vient-il ? " Voir les références de l'ouvrage pp 199 à 201 :
"LE CONCEPT DE CREATION ET LA SCIENCE
Pour les religions monothéistes, il n'est pas d'autre explication possible à la présence de l'homme sur terre qu'une création par Dieu. Cette origine est affirmée par les deux récits de l'Ancien Testament autant que par le Coran. Mais la science ne fournit aucun argument appuyant formellement cette thèse. Elle ne fournit pas, non plus, d'argument allant à son encontre et conduisant à penser qu'il s'agit là d'une légende à abandonner. Rien ne serait changé de la notion d'évolution dans le règne animal, qui ne peut être niée de nos jours, si Dieu avait, à un moment donné, par sa toute-puissance, décidé qu'apparaisse sur cette terre un couple d'être nouveaux. Ces derniers auraient dû naturellement représenter des caractères anatomiques et des aptitudes fonctionnelles voisines de celles d'autres êtres, vivant dans un milieu identique et voisin, auquel la morphologie et la physiologie de tout ce qui y vit doivent être adaptées, d'où la similitude plus ou moins étroite de la constitution. Une fois les deux être nouveaux ainsi créés, ils auraient été à l'origine d'une lignée humaine subissant, au cours de d'une longue histoire s'étalant sur des millions d'années, des transformations physiques que les données de la paléontologie ont mis en évidence sans le moindre doute. L'homme créé par Dieu aurait donc, comme le Coran paraît le suggérer, évolué dans sa forme. Le texte coranique évoque en plus des disparitions de collectivités, le repeuplement se faisant par des éléments venus d'autres collectivités avec des caractères morphologiques ayant avec les précédents une ressemblance. Le type humain actuel serait le résultat de tous ces phénomènes et événements.
Une telle vision de nos origines concilierait le principe général d'une création de l'homme par Dieu, selon la forme qu'il a choisie, avec tous les perfectionnements d'organisation que l'on a vu apparaître au cours des temps chez les autres êtres vivants et dont la lignée des primates, avec les grands singes à son sommet, fournit les types les plus accomplis dans le règne animal. L'homme aurait donc été créé avec une morphologie voisine de celle de ce groupe d'être vivants. Ainsi donc, les rapprochements qui sont faits par les observations des naturalistes, entre l'homme et les animaux les plus voisins de lui par les structures, s'expliqueraient très logiquement. Ces similitudes, pour ce qui concerne la morphologie et certaines fonctions, entre hommes et grands singes -que personne ne peut nier-, auraient donc été nécessaires pour l'homme vivant obligatoirement dans les mêmes conditions d'environnement (je veux dire, au sens le plus large du mot, l'environnement terrestre avec ses variations géographiques). Il fallait à l'homme un système respiratoire analogue à celui des autres animaux consommant l'oxygène de l'air, un système digestif assurant la nutrition à partir de ce que fournit le sol ou ce que procure la chair des animaux dont l'homme est dépendant, au même titre que ces derniers. Et on pourrait ainsi passer en revue d'autres parties de l'organisation humaine pour aboutir à des conclusions similaires. Il fallait qu'existent ces similitudes morphologiques et fonctionnelles pour que l'homme pût vivre sur terre. C'est donc un abus de certains savants, paléontologues et spécialistes d'autres disciplines, d'utiliser ces similitudes pour défendre la théorie d'une obligatoire descendance de l'homme à partir de la lignée des grands singes alors qu'ils n'en possèdent pas la moindre preuve.
Mais on ne saurait pourtant exclure que, chez une ou plusieurs lignées d'hominiens voisines mais indépendantes, aient surgi des groupes d'humains accomplis sous l'influence de certaines modifications génétiques dues au génie créateur de Dieu. Une création de cette sorte ne peut se démontrer, mais elle est parfaitement logique, ne soulevant d'objection ni de la paléontologie ni des sciences naturelles. Cette hypothèse offre sérieusement à réfléchir à qui est au courant des acquisitions les plus modernes dans le domaine du fonctionnement de la cellule, comme la commande des fonctions par le code génétique. Cette réflexion scientifique est suggérée par ce que l'on connaît du rôle du patrimoine génétique des êtres vivants au cours des temps et la fantastique complexité de l'organisation du plus petit élément doué de vie, de l'être vivant le plus simple à celui qui est le plus compliqué.
Ainsi, l'évolution créatrice aurait assuré l'apparition d'une lignée humaine qui va subir ses transformations propres dans le cadre d'une planification d'organisation qui s'est manifestée à différents niveaux dans le temps, la complexité croissante des structures déjà évoquées relevant de l'addition progressive d'informations nouvelles pour le développement des formations anatomiques et des fonctions, en premier lieu ce qui concerne le cerveau.
Ce qui précède n'est évidemment qu'une hypothèse, parce qu'il n'existe aucun argument scientifique pour affirmer que le pouvoir créateur de Dieu se serait manifesté dans ces conditions au niveau d'une supposée lignée indépendante dont nul vestige fossile n'a jamais été découvert. Il s'ensuit qu'aucun argument scientifique ne s'appuie à titre formel : nos connaissances actuelles font seulement considérer qu'il n'existe aucune impossibilité à ce que l'apparition de l'homme se soit ainsi opérée. J'irais même jusqu'à dire que si les origines de la lignée étaient, grâce à une preuve formelle, raccordées un jour -ce qui paraît tout à fait imprévisible- à une ascendance animale, la toute-puissance de Dieu lui accordant par création d'information nouvelle des caractères humains avec de mêmes possibilités d'évolution vers l'homme accompli, cela me paraîtrait tout autant conciliable avec toutes les données recueillies ici.
Si, à l'inverse, l'on en venait à considérer que la création de l'espèce humaine se soit déroulée indépendamment de toute lignée préexistante, pour subir par la suite des transformations dont on a parlé plus haut, on ne pourrait dresser contre cette supposition la moindre objection venant de la Révélation coranique.
Quelle que soit l'hypothèse que l'on avance, le concept général de Création, énoncé par les écritures des religions monothéistes, ne paraît pas présenter d'incompatibilité aves les données de la science."

Nous rappelerons donc aux fanatiques matérialistes de la théorie de l'évolution, qui se basent sur un soi-disant consensus du monde scientifique pour légitimer leur position, que leur position n'est rien d'autre que ce sur quoi ils s'appuient : une théorie. Comme toute théorie, elle peut être vraie, fausse, ou en partie vraie. Avec ce que nous avons vu ci-dessus, nous pouvons donc dire que quoi que nous réservent les découvertes scientifiques futures sur ce sujet, la conception de l'islam de la création de l'homme n'en sera pas remise en cause pour autant. Et l'avis islamique est que cette théorie est en partie vraie mais que l'Homme ne descend pas du Singe mais du Paradis (Adam ayant 27 m, ne peut être issu d'une lignée de grands Singes ne dépassant pas les 2 m) sous la forme de nos 2 premiers ancêtres : Adam et Eve (qpsseux). Le fait que le Docteur Maurice BUCAILLE évoque les deux hypothèses tient au fait que, en bon scientifique méticuleux, il a consacré son temps à étudier scientifiquement le Coran et n'a pas eu le temps d'en faire autant avec la Sunna (qui nous apporte des arguments supplémentaires). Des découvertes récentes n'ayant pas été portées à sa connaissance avant sa mort (voir La médecine prophétique | La mouche : 1 poison + 1 antidote [...]), il avait des doutes légitimes sur l'authenticité de certains ahadith considérés authentiques par tous les Savants musulmans, d'après son approche scientifique et méthodique de l'islam, et doutait donc de toute la Sunna malgré sa Foi réélle. Ce n'est pas le cas du Croyant accompli qui a étudié un temps soit peu le sujet (voir La Sunna | Le statut de la Sunna dans l'islam [...]). N'ayant pas encore trouvé ce squelette de 27 m, nous y croyons et cela est facile à Dieu (qsE). Il est aussi possible que ce soit la taille de nos pieux ancêtres qu'ils avaient au Paradis et que lors de leur descente sur Terre, cette taille ait été diminuée pour s'adapter au même environnement que celui des autres créatures terrestres, tout comme notre taille sera augmentée au Paradis jusqu'à ces mêmes 27 m. Ainsi les deux théories sont tout de même possibles aux yeux de la Sunna.

retour au sommaire Retour au haut de page

Et Dieu est plus savant ["Wa Allâhu A‘lam"].
Ô mon Dieu ! Tu nous a montré la Voie de la Rectitude avec cette Science, guide-nous et assiste-nous en nous en facilitant son suivi et son application ! Car Tu es "al-Hâdî" - Le Guide en dehors de Qui il n'y a point de guide.

« Seigneur ! Gloire et louange à Toi !
Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Toi !
Je Te demande pardon et je me repens auprès de Toi »
« Subhânaka l-lâhumma wa bi-hamdika.
Ashaduan lâ ilâha illâ anta,
astarghfiruka wa atûbu ilayka »

Notes :
ADN - Acide Désoxy Ribo Nucléique. Molécule en forme de double hélice composée de deux brins de chaînes de nucléotides (unité de code génétique). Les deux chaînes sont liées par leurs nucléotides selon une loi bien précise (A avec T et C avec G). Elle se trouve dans les noyaux cellulaires de toute créature vivante (exception faite de certains virus à ARN) et contiennent l'ensemble des informations génétiques propres à chaque espèce.

double hélice d'ADN
Liaison A-T Liaison C-G

Nucléotide - molécule unitaire du code génétique, elle peut se lier à deux nucléotides en formant des chaînes. Il en existe 4 différentes : A (Adénine), T (Thymine), C (Cytosine) et G (Guanine). Une chaîne de nucléotide peut donc se représenter sous la forme d'une phrase composée de ces 4 lettres (ex : AGGATCGTCCCTTAA). Un codon de 3 nucléotides est traduite (correspond) en un acide aminé. Ainsi une chaîne de nucléotide peut être traduite (par un Ribosome) en une protéine qui possède 3 fois moins d'acides aminés que la chaîne contient de nucléotides. Ce phénomène assure la production cellulaire des protéines structurelles et fonctionnelles qui assurent son activité selon sa programmation génétique.

Nucléotides liés dans  une double hélice d'ADN Code génétique

* Les termes sont erronés dans la traduction du Coran utilisée et retraduits (par les termes soulignés) ici plus fidèlement au texte en Arabe ou plus correct grammaticalement.
1. qpssl - Que la paix et le salut soient sur lui ["Sallallâh-û ‘Alayhi wa Salam"] ;
2. qpsseux - Que la paix et le salut soient sur eux ["Sallallâh-û ‘Alayhim wa Salam"] ;
3. qsE - Qu'Il soit Exalté ["Allâh aza wadjel"] ;
4. qdssl - Que Dieu soit satisfait de lui ["Radi Allâh ‘anhu"] ;
5. qdsse - Que Dieu soit satisfait d'elle ["Radi Allâh ‘anha"] ;
6. qdsseux2 - Que Dieu soit satisfait d'eux deux ["Radi Allâhu ‘anhumaa"] ;
7. qdsselles2 - Que Dieu soit satisfait d'elles deux ["Radi Allâhu ‘anhunaa"] ;
8. qdsseuxt - Que Dieu soit satisfait d'eux tous ["Radi Allâhu ‘anhum"] ;
9. qdssellest - Que Dieu soit satisfait d'elles toutes ["Radi Allâhu ‘anhun"] ;
10. qdlfm - Que Dieu lui fasse miséricorde (RahmâtUllâh) ;
11. qmdssl - Que la malédiction de Dieu soit sur lui ;
12. slp- Sur lui la paix ["‘Alayhi salam"] ;
13. sep - Sur eux la paix (Alayhim salam.