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Le miracle scientifique du Coran
Au nom de Dieu le Très
Miséricordieux, le Compatissant - Louange à Dieu le Maître
des Mondes |
Bismillâh Ir-Rahmân Ir-Rahîm
- Al hamduli-llâhi rabbi-l‘âlamîn Subhâna Llâhi, wa l-hamdu li Llâhi, wa lâ ilâha illâ Llâhu, wa Allâhu akbar - Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâhi ! Allâhumma salli ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kama sallayta alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma Innaka Hamidun Madjid Wa bârik ‘alâ Muhammadin wa ‘alâ âli Muhammadin kamâ barakta ‘alâ Ibrâhîma wa ‘alâ âli Ibrâhîma Innaka Hamidun Madjid « Rabbi ghfir lî wa tub ‘alayya. Innaka anta ttawwâbu-l-ghafûr. » |
Salutations et paix sur vous ainsi que la Miséricorde de Dieu,
"As-Salam ‘Alaykum Wa Ramatullâhi Wa Barakatuh,"
Il s'agit d'un extrait de mon livre, le Décryptage
scientifique du Coran, dans le titre "Les révélations
Scientifiques du Coran".
Voir aussi les autres rubriques de ce site englobant les miracles contenus dans
le Coran : Le dernier
miracle de Dieu (qsE) : Le Coran.
Sommaire |
Introduction
;
A) La Science "moderne"
et la croyance en Dieu sont-elles compatibles ? ;
B) Des extrêmes à
éviter : celui de la traduction, du concordisme et l'excès de
confiance en nos vérités scientifiques ;
C) La Foi et la recherche
des miracles scientifiques dans le Coran sont-elles compatibles ? ;
D) Science, sciences "modernes"
et sciences islamiques ;
1. La Creation <à venir Incha Allâh>
;
1.1.
La génétique humaine et la première Révélation
coranique [...] ;
2. La théorie des cycles de l'Univers <à
venir Incha Allâh> ;
3. L'astronomie <à venir Incha Allâh>
;
3.1. Le rôle du soleil sur les saisons expliqué
par le Prophète (qpssl) [...] <à venir
Incha Allâh> ;
4. La théorie des trous noirs <à venir
Incha Allâh > ;
5. La géologie et le relief terrestre <à
venir Incha Allâh> ;
6. L'océanographie et le cycle de l'eau <à
venir Incha Allâh> ;
7. La climatologie : l'atmosphère terrestre <à
venir Incha Allâh> ;
8. L'embryologie humaine <à venir Incha Allâh>
;
9. Les menstruations de la femme<à venir Incha
Allâh> ;
10. La médecine curative
[...] ;
11. L'évolution
créatrice musulmane met K.O. la théorie de l'évolution
athée [...] ;
12. La diététique <à venir Incha
Allâh> ;
13. L'unicité de l'empreinte digitale <à
venir Incha Allâh> ;
14. Le blanchiment des cheveux <à venir Incha
Allâh> ;
15. La neurologie
[...] ;
16. La cardiologie : la mémoire cardiaque <à
venir Incha Allâh> ;
17. La botanique <à venir Incha Allâh>
;
18. La zoologie <à venir Incha Allâh>
;
19. La fourmillère musulmane et la ruche musulmane <à
venir Incha Allâh> ;
20. La chimie atomique <à venir Incha Allâh>
;
21. L'optique : Notre perception des couleurs <à
venir Incha Allâh> ;
22. L'Islâm
et le progrés scientifique [...] ;
23. La théorie
de la relativité du temps, la vitesse de la lumière et les Anges
;
24. La connaissance de l'âme humaine <à
venir Incha Allâh> ;
25. L'antimatière, les Djinns et Satan (qmdssl)
<à venir Incha Allâh> ;
26. La méthode éducative de Dieu (qsE) : La
parabole <à venir Incha Allâh>
;
Conclusion sur le
Miracle scientifique du Coran [...] ;
< En cours... tous ces sujets sont disponibles dans le livre (Télécharger) le Décryptage Scientifique du Coran [...] >
Introduction |
(A) Avant d'aborder le vif du sujet, il convient de faire
le point sur le prétendu décalage ou la prétendue incompatibilité
entre l'approche scientifique de l'univers (science "moderne")
et la possibilité de l'existance d'un Créateur. Existe-t-il des
scientifiques de grand renom pour qui leur science est compatible avec l'idée
de l'existence d'un Créateur ? Peut-on concilier notre vie matérielle
et rationnelle avec une vie spirituelle et une croyance en un Au-Delà
(de la mort) ?
(B) Ensuite nous aborderons les excès et les eccueils à éviter
quant on traite de l'inimitabilité du Coran par son aspect miraculeux
et notamment scientifique.
(C) Nous aborderons aussi la relation entre la Foi et la recherche des miracles
coraniques que certains renient complètement.
(D) Pour finir nous ferons le point entre la Science telle que définie
dans le Coran, les sciences dites "modernes" (étude de l'univers)
et les sciences islamiques.
A) La Science "moderne" et la croyance en Dieu sont-elles compatibles ? Secrétaire général de l’Université Interdisciplinaire de Paris, Jean STAUNE (chrétien catholique) évoque sur OummaTV les rapports entre science et religion. Il a dirigé l’ouvrage collectif « Science et quête de Sens » aux éditions Presses de la Renaissance qui regroupe des scientifiques de haut niveau, dont certains (3) ont reçu le prix Nobel. Les autres co-auteurs sont :
- Bernard D'ESPAGNAT, docteur polytechnicien en physique nucléaire français, il est un ancien chercheur du CNRS et du CERN. Il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1996, membre de l'Université Interdisciplinaire de Paris et de l'Académie Internationale de Philosophie des Sciences (Bruxelles) depuis 1975. Avec Michel BITBOL, il est l'un des principaux interprètes philosophiques de la mécanique quantique ;
- Jean KOVALEVSKY, Astronome émérite français à l'Observatoire de la Côte d'Azur, membre de l'Académie des Sciences depuis 1988, section sciences de l'univers ;
- Trinh XUAN THUAN, docteur en astrophysique et écrivain originaire du Viêt Nam. Il fait ses études d'astrophysique au California Institute of Technology (Caltech), puis à l'université Princeton aux États-Unis où il a obtenu son doctorat. Depuis 1976, il est professeur d'astrophysique à l'Université de Virginie. Il est spécialisé dans l'astronomie extragalactique. Il est membre de l'Université Interdisciplinaire de Paris ;
- Ahmed Hassan ZEWAIL, docteur en chimie égyptien. Prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux en femtochimie sur la spectroscopie des états de transition lors d'une réaction par lasers femtoseconde développée à l'aide d'un laser décrit comme "l'appareil photo le plus rapide du monde ". Le chercheur a réussi à montrer comment se faisaient les liaisons chimiques à l'échelle de quelques femtosecondes, soit un millionième de milliardième de seconde. L'appareil mis au point par le prix Nobel permet de voir les mouvements des atomes, ce qui ouvre la possibilité de comprendre leur comportement, et pourquoi pas, contrôler le résultat de leurs réactions. Il a étudié la chimie à l'université d'Alexandrie où il obtient sa licence puis un master en spectroscopie, puis a poursuivi un doctorat à l'université de Pennsylvanie en 1973 avant d'être chercheur post-doctoral à Berkeley et de regagner CalTech en 1976. Il est actuellement professeur de chimie et de physique au California Institute of Technology (CalTech), et occupe la chaire Linus Pauling depuis 1990 où il dirige le laboratoire pour les sciences moléculaires et le Centre de recherche multidisciplinaire fondé à CalTech par la National Science Foundation (NSF) autour de l'étude des processus moléculaires fondamentaux intervenant dans les systèmes moléculaires complexes ;
- Paul DAVIES, physicien britanique et écrivain. Professeur à l'Université de l'Etat d'Arizona, mais aussi Directeur de BEYOND : Centre pour les Concepts Fondamentaux en Science. Ses recherches se concentrent autour de la cosmologie, la théorie des champs quantiques et l'astrobiologie. En 2005, il est nommé à une Chaire du SETI (Centre de Recherche d'une intelligence Extra-terrestre) : la Science de Post-Détection Science mais aussi dans le groupe de technologie de l'Académie Internationale d'Astronautique ;
- Christian DE DUVE, médecin belge qui reçut le Prix Nobel de médecine en 1974. Enseignant et chercheur au sein de l'Université catholique de Louvain et à l' Institut Rockefeller de New-York. Ses recherches sur les structures cellulaires ont ouvert des voies nouvelles en biochimie et en génétique. Il fut récompensé pour ses découvertes. Il décrit la première fois le lysosome en 1955 et le peroxysome 10 ans plus tard. Il partagea le prix Nobel de physiologie médecine avec Albert Claude et George Emil Palade. La même année on lui doit la création de l'Institut de pathologies moléculaire et cellulaire, installé sur le campus de Louvain-en-Woluwe ;
- Charles H. TOWNES Prix Nobel Américain en Physique en 1964 pour le "Travail fondamental dans le domaine de l'électronique quantun qui a conduit à la construction d'oscillateurs et d'amplificateurs sur la base du principe des maser-laser" avec A. et N. Prokhorov Basov de l'Institut Lebedev à Moscou. Il construit, en 1953, le premier maser avec JP Gordon et HJ Zeiger à Columbia. Professeur au MIT (1967) puis à l'Université de Californie à Berkeley (1986) ;
- Thierry MAGNIN, Professeur de physique français à l’École supérieure des Mines à Saint-Étienne, chercheur associé en sciences et en théologie, prêtre du diocèse de Saint-Étienne, auteur de plusieurs ouvrages traitant des relations de la science et de la foi. Lauréat de l'Académie des sciences en 1991. Directeur d’un Laboratoire de recherche en physique des matériaux (URA CNRS) et membre du Comité National du CNRS.
Maintenant que ces éminents scientifiques ont réconcilié la science moderne de pointe avec la Foi en un Dieu créateur et ses Révélations faites aux hommes, il nous reste à déterminer le degré d'authenticité des Révélations monothéistes et notamment de la plus récente : le Coran. En ce qui concerne la Bible (Ancien et Nouveau Testament), nous l'étudierons à part dans Miracles | L'ultime Miracle de Dieu (qsE) : Le Coran 4. Le Miracle des rectifications bibliques dans le Coran [...].
B) Des extrêmes à éviter : celui de la traduction, du concordisme et l'excès de confiance en nos vérités scientifiques Le Docteur Maurice BUCAILLE (qdlfm) dit dans son livre "L'Homme d'où vient-il ? "
pp 159 à 162 :
"NOTIONS PRELIMINAIRES SUR LE TEXTE CORANIQUE, SON HISTOIRE ET SON CONTENU
Qui n'est pas convenablement informé de ce qu'est le Coran par rapport à la Bible, qui ne connaît pas les circonstances ayant présidé à sa communication aux hommes ne peut qu'éprouver de l'étonnement devant la place qu'il trouvera donnée au texte coranique dans cette étude. Cela s'explique par le fait que la majorité des occidentaux a été nourrie d'idées fausses sur l'Islâm et le Coran, comme ce fut le cas pour moi-même pendant une longue période de mon existence. Quelques faits précis peuvent donner une idée des notions inexactes ainsi répandues.
Dans ma jeunesse, on m'a toujours appris que « Mahomet » était l'auteur du Coran ; je me souviens de traductions du livre en français présentées avec cette indication. On m'a toujours enseigné que l'« auteur du Coran » n'avait fait que rédiger, d'une manière quelque peu différente, des récits de l'histoire sainte, extraits de la Bible, avec des soustractions et additions diverses, en énonçant les principes et les prescriptions d'une religion qu'il avait lui-même fondée. D'ailleurs il existe toujours actuellement en France des islamologues, chargés d'enseignement, qui expriment sur le Coran des vues tout à fait identiques, quoique d'une manière plus subtile.
Une présentation, non conforme à la vérité, de l'origine du texte coranique conduit en droite ligne à faire supposer que, s'il y a dans la Bible des erreurs au point de vue scientifique, comment n'y en aurait-il pas de même dans le Coran ! C'est ce que, dans ces conditions, on devrait naturellement s'imaginer à partir de cette idée fausse car on sait qu'à l'époque de Muhammad -la Révélation Coranique se situe entre environ 610 et 632 de l'ère chrétienne- on était plongé dans l'obscurantisme scientifique, comme c'était le cas aux mêmes dates en nos pays ; en France par exemple c'était le temps des derniers mérovingiens avec Dagobert. Une telle manière de concevoir ce que devrait être le texte coranique peut paraître a priori logique. Mais, si l'on est informé et impartial, on s'aperçoit qu'elle ne répond nullement à la réalité. On s'en rendra compte dans ce qui va suivre, textes à l'appui.
Alors produit-on la preuve, toujours textes à l'appui, qu'il existe dans le Coran des réflexions sur certains points, conformes à des connaissances modernes, tandis que la Bible les relate d'une manière inexacte de ce point de vue, c'est, rétorque-t-on, parce que les savants arabes avaient fait, entre les époques de l'une et de l'autre Ecriture, des découvertes dans divers domaines qui auraient permis ces prétendues adaptations. Une telle manière de voir ne tient pas le moindre compte de ce que l'histoire des sciences nous apprend, c'est-à-dire que la grande époque de la civilisation islamique où la science progressa considérablement, comme l'on sait, est postérieure de plusieurs siècles à la communication du Coran et que, pour les sujets qui nous concernent, aucune découverte n'avait été faite dans l'intervalle dont il s'agit.
Mais, quoi qu'il en soit -entend-on en Occident, lorsque cet aspect du Coran est évoqué- rien de tout cela n'est signalé dans les traductions du Coran que l'on possède, et, les avant-propos ou introductions commentant celles-ci n'y font pas allusion.
Cette observation est tout à fait exacte. Des traducteurs musulmans du Coran en langue française, aussi bien que des traducteurs non-musulmans, tous de formation essentiellement littéraire, passent le plus souvent à côté d'une traduction correcte d'un passage dont ils ne peuvent, faute de connaissances scientifiques, comprendre le sens véritable. Or, pour bien traduire, il faut avoir compris. De plus, ils peuvent, les premiers surtout, être influencés par les explications des commentateurs anciens, pourvus d'une haute autorité par tradition, mais dépourvus de connaissances scientifiques -c'était d'ailleurs le lot de tout le monde à cette époque. Incapables d'imaginer qu'il y avait là une allusion à des connaissances profanes, ils ne pouvaient prêter attention à tel passage, le confronter à d'autres versets du Coran traitant du même sujet, ce qui permet souvent de donner la clef du sens d'un mot ou d'une expression. Il résulte de cet état de choses que, pour tout passage du Coran qui peut prêter à une confrontation avec des connaissances modernes profanes, on ne peut s'en remettre aux traductions courantes remplies d'inexactitudes quand ce n'est pas de non-sens absolus. Seule l'étude du texte coranique dans la langue originale par qui possède une culture scientifique évite de commettre de telles erreurs.
Il m'a fallu en effet apprendre l'arabe et lire dans cette langue le Coran pour me rendre compte du sens précis de certains versets, ce qui a été pour moi l'occasion de faire de stupéfiantes constatations. Avec des notions de base sur le Coran -inexactes au départ, comme celles que possède l'immense majorité des occidentaux- je ne m'attendais en aucune sorte à trouver dans le Coran ce que j'y ai décelé. J'ai été, à chaque découverte, habité par le doute, c'est à dire la crainte de m'être trompé dans la traduction véritable. Ce n'est qu'après avoir pris de nombreux avis auprès de plusieurs linguistes et de spécialistes de l'exégèse, non musulmans et musulmans, que j'ai été convaincu qu'une notion nouvelle pouvait être dégagée de cette étude, celle d'une concordance entre les énoncés du Coran et des connaissances modernes parfaitement établies, portant sur des sujets sur lesquels aucun homme de l'époque du Prophète Muhammad ne pouvait, pas plus que le Prophète lui-même, posséder le savoir qui est le nôtre aujourd'hui. De plus, je n'ai trouvé dans le texte du Coran aucune allusion à des mythes ou superstitions du temps de sa communication aux hommes, comme on en trouve sous la plume d'auteurs y parlant le langage de leur époque.
Mon livre « La Bible, le Coran et la Science », dont la première édition date de 1976, a présenté l'essentiel de ces faits. En outre, la même année, j'avais exposé devant l'Académie de Médecine à Paris des réflexions du Coran sur l'homme dans une lecture intitulée « Données physiologiques et embryologiques du Coran » (séance du 9 novembre 1976 - Bulletin de l'Académie Nationale de Médecine, 160 : 734-737, 1976). J'y avais souligné que ces données dont je répèterai ici l'essentiel, s'inscrivait dans un cadre plus vaste ainsi défini :
« Une conception de la création du monde, différente de celle de la Bible, mais en conformité totale avec les idées générales modernes sur la formation de l'univers, des considérations sur les corps célestes, leurs mouvements et leur évolution en harmonie parfaite avec les notions actuelles, l'annonce de l'exploration spatiale, de réflexions sur le cycle de l'eau dans la nature et le relief terrestre qui seront vérifiées seulement de nombreux siècles plus tard, toutes ces constatations, bouleversantes pour qui les aborde avec objectivité, place notre exposé dans un cadre qui élargit le problème à de plus grandes dimensions. Mais la question posée reste toujours la même : n'est-on pas ici en présence de faits devant lesquels notre propension naturelle à vouloir tout expliquer par des considérations matérielles est mise à rude épreuve, puisque l'existence dans le Coran de ces énoncés scientifiques apparait comme un défi à l'explication humaine. »
À propos aussi bien de l'homme que des autres sujets évoqués ci-dessus, on ne retrouve d'équivalents dans la Bible. De plus, les erreurs scientifiques contenues dans cette dernière, comme celles relatives à l'ancienneté de l'homme sur la terre, déduite comme on l'a vu des généalogies de la Genèse, ne se retrouvent pas dans le Coran. Or, il importe de savoir qu'elles ne peuvent être le résultat des soustractions de textes depuis l'époque où de telles erreurs furent découvertes, puisque les manuscrits les plus anciens du Coran et les textes actuels sont rigoureusement identiques, après beaucoup plus d'un millénaire. Par conséquent, si Muhammad avait été l'auteur du Coran -hypothèse que soutiennent certains- on ne voit pas comment il aurait pu discerner les erreurs scientifiques de la Bible sur de nombreux sujets et les avoir toutes éliminées, lorsqu'il aurait composé un texte sur ces mêmes sujets. Aucun fait scientifique nouveau, répétons-le, n'avait été mis en évidence depuis la Bible pour lui permettre de les écarter.
Ces considérations rendent indispensables que l'on soit éclairé sur l'histoire du texte, comme il était nécessaire, pour la compréhension de certains aspects du texte biblique, que l'on possède sur lui des connaissances à de propos."De plus les connaissances scientifiques avancent rapidement et elles confirment les ennoncés divins révélés ou inspirés
B1) Le Docteur Bucaille et le Hadîth sur les mouches Tradition prophétique ["Hadîth"], Bukhârî (qdssl) rapporte [#5782] d’après Abû Hurayra (qdssl) que le Prophète (qpssl) a dit :
"« Quand une mouche tombe dans le bol de l’un d’entre vous, qu’il plonge l’insecte en entier dans le liquide et qu’il l’en retire ensuite, parce que l’une des deux ailes contient un remède et l’autre une maladie. »"Ayant trouvé ce Hadîth scientifiquement faux en son sens littéral (il n'y a pas une maladie sur une aile d'une mouche et son remède sur l'autre), le Docteur Maurice BUCAILLE a douté très fortement de l'authenticité de toute la Sunna. C'était sans compter le sens métaphorique souvent utilisé par Dieu (qsE) dans le Coran mais aussi par Son Messager (qpssl) dans la Sunna. On sait aujourd'hui que ce Hadîth trouve une explication scientifique convaincante puisque son application pratique a l'effet escompté indiqué par le Hadîth.
Pour plus de détail voir Médecine prophétique | 6. La mouche : 1 poison + 1 antidote [...].
Il ne faut pas prendre tout verset du Coran ou Hadîth au sens littéral mais étudier ses conséquences pratiques ou son aspect métaphorique dans l'étude de son aspect miraculeux.
B2) Cheikh Mohammed al-Ghazâlî et le Hadîth sur l'eau des femmes dans la sélection du sexe de l'enfant Cheikh Mohammed al-Ghazâlî (qdlfm)
écrit dans son livre "La tradition du Prophète entre les gens de la Jurisprudence et ceux du Hadîth"
p 273 :
"Il faut que la caravane du Livre et de la Sunna avance sans obstacle.
Il y a autre chose : Il est établi que le foetus se constitue à partir du spermatozoïde qui pénètre l'ovule de la femme. Cette cellule arrivera avant des centaines de millions de ses semblables.
Lorsqu'elle atteint son but, la première étape de la vie humaine commence. C'est à partir de cette cellule que le sexe du foetus est déterminé. La femme n'a rien à y voir.
Et cela est confirmé par le Coran :
Sourate 53, versets 45 et 46
"que c’est Lui qui crée les deux éléments du couple, le mâle et la femelle,
d’une goutte de sperme quand elle est éjaculée ;"
La réalité établie par la science ne peut être remise en cause par une transmission unique ["Ahâd"] qui prétend que la féminité nait de la prééminence du sperme de la femme sur celui de l'homme.
Les ahadith ahâd passent après le texte coranique, la réalité scientifique et la réalité historique et, comme le disent les mâlikites, après les coutumes médinoises des 3 premières générations ["‘Amal al-Medina"] et après l'analogie pour les hanafites.
Ce sont là mes conclusions. Si j'ai raison c'est grace à Dieu et si je me suis trompé j'implore le pardon de Dieu avant et après toute chose."Or, l'on sait depuis peu que ce dont il est fait allusion ici est l'influence de l'acidité du liquide séminal féminin sur la sélection naturelle des spermatozoïdes masculins et donc son action sur la détermination du sexe de l'enfant à naître. Cela ne remet pas en cause la prépondérance du spermatozoïde sur la détermination du sexe de l'enfant mais décrit avec sobriété l'influence de l'environnement vaginal sur la présélection du dit spermatozoïde.
Pour plus de détail voir Médecine prophétique | 15. La sélection du sexe de l'enfant par la nature du liquide féminin [...].
Il ne faut pas se hâter à déclarer un aspect miraculeux du Coran ou de la Sunna scientifiquement faux car nos connaissances évoluent et peuvent venir, plus tard, le confirmer. L'humilité dans nos certitudes doit se fondre avec notre certitude de la prophétie.
B3) La vitesse de la lumière dans le Coran calculé à partir de la vitesse d'un cheval ? La vitesse de la lumière (approximative) calculée dans le Coran à partir de la vitesse d'un cheval de course est une abhération scientifique. Si l'on laisse des scientifiques se pencher sur ce sujet, ils en démontreront la nullité mais aussi... une autre explication possible et extrêmement plus précise.
Pour plus de détail voir Miracles | Le Miracle Scientifique du Coran | 21. La théorie de la relativité du temps, la vitesse de la lumière et les Anges [...].
Il faut laisser les véritables scientifiques étudier l'aspect miraculeux du Coran ou de la Sunna au risque de le discréditer aux yeux des occidentaux.
C) La Foi et la recherche des miracles scientifiques dans le Coran sont-elles compatibles ? Certains ignorants disent qu'il ne fait pas partie de la Foi que d'attendre des Signes dans les révélations scientifiques (ou autres) sur le Coran. Ils considèrent que la Foi procède du coeur et, sur ce point, ils ont raison car Dieu (qsE) Seul guide celui qui le mérite (et le Lui demande avec sincérité) et égare Seul celui qui le mérite (et qui ne Lui demande pas la guidée).
Tradition divine ["Hadîth qudsi "], Nawawî (qdssl) [#22/93 de son recueil de ahadith Qudsis] rapporte d'après Abû Dharr (qdssl) que l'Envoyé de Dieu (qpssl) a dit :
"Dieu -qsE- a dit : « Ô Mes serviteurs ! Je Me suis interdit l'injustice à Moi-même et Je l'ai interdite entre vous. Aussi, ne soyez pas injustes les uns avec les autres ! Ô Mes serviteurs ! Vous êtes tous égarés sauf celui que Je guide ! Aussi demandez-Moi de vous guider et Je vous guiderai ! Ô Mes serviteurs ! Vous êtes tous affamés sauf celui que Je nourris. Aussi, demandez-Moi de vous nourrir et Je vous nourrirai. Ô Mes serviteurs ! Vous êtes tous nus sauf celui que Je revêts ! Aussi, demandez-Moi de vous revêtir et Je vous revêtrai ! Ô Mes serviteurs ! Vous péchez de jour comme de nuit et c'est Moi qui pardonne tous les péchés. Aussi demandez-Moi pardon et Je vous pardonnerai ! Ô Mes serviteurs ! Si vous êtiez tous, depuis les premiers jusqu'aux derniers, les Humains et les Djinns, comme l'Homme le plus pieux, cela ne rajouterait en rien à Mon Royaume ! Ô Mes serviteurs ! Si vous êtes, depuis les premiers jusqu'aux derniers, les Humains et les Djinns, comme l'Homme le plus pervers, cela ne diminuerait en rien à Mon Royaume ! Ô Mes serviteurs ! Si vous vous dressez, depuis les premiers jusqu'aux derniers, les Humains et les Djinns, dans un même élan pour M'adresser des demandes et que J'accorde à chacun de vous sa demande, cela ne diminuerait en rien ce que J'ai auprès de Moi, au même titre qu'une aiguille ne perturbe pas l'océan. Ô Mes serviteurs ! Ce ne sont que vos oeuvres que Je recense pour vous. Ensuite, Je vous en rétribue. Aussi, celui qui y trouve autre chose qu'il ne s'en prenne qu'à lui-même. »"Mais là où ils ont tord c'est que même les meilleurs des hommes parmi les prophètes (qpsseuxt) ont tout de même demandé au Seigneur des Mondes (qsE) de leur apporter des Signes de Sa toute Puissance, confirmant ainsi la Voie Droite qu'ils empruntaient, bien souvent au péril de leur vie.
L'égo ["nafs"] et le démon ["Shaytan"] de ces ignorants leur ont inspiré de rejeter ce qu'ils ne comprennent et ne maitrisent pas, se faisant ainsi passer (mais ils ne trompent pas Dieu -qsE), pour de purs et nobles Croyants (qui n'ont pas besoin de ces miracles pour croire !). Pourtant ils ignorent même les versets du Coran qui confirment la recherche des Signes de Dieu (qsE) et ne la classent pas comme sous-Foi. Considèreraient-ils Abraham, Moïse et Zacharie (qpsseuxt) comme des sous-prophètes ?
Sourate 2, verset 262
"Et lorsque Abraham dit : « Seigneur, fais-moi voir comment tu rends la vie aux morts », (Dieu) dit : « N’as-tu pas la Foi ? » (Abraham) répondit : « Si, mais, c’est pour que mon cœur soit tout à fait rassuré. » (Dieu) dit : « Prends quatre oiseaux, coupe-les en morceaux ensuite place les parts (que tu auras faites) de tous sur les montagnes. Puis appelle-les : ils viendront vers toi en se hâtant. Tu sauras (alors) que Dieu est puissant, qu’Il est sage. »"Sourate 20, versets 19 à 25
"Le Seigneur lui dit alors : "Jette-le, ô Moïse !"
Moïse jeta son bâton et vit que celui-ci était devenu un serpent qui rampait !
"Prends-le, lui dit le Seigneur. Ne crains rien ! Nous allons le ramener à son état premier.
Maintenant, serre ta main sous ton aisselle ; elle en ressortira toute blanche sans aucun dommage, et ce sera là un autre prodige,
pour te montrer certains de Nos plus grands Signes.
Va trouver Pharaon dont l'impiété ne connaît plus de limite !"
- "Seigneur, dit Moïse, fais cesser l'angoisse qui me serre le coeur !"Sourate 3, verset 41
-"Seigneur, dit Zacharie, donne-moi un Signe !" - "Ton Signe, lui fut-il dit, est que tu ne pourras parler aux hommes que par gestes et ce, pendant trois jours. Invoque donc souvent le Nom de ton Seigneur et glorifie-Le au crépuscule et à l'aurore !"Si des prophètes de Dieu (qpsseux) demandaient à Dieu (qsE) des preuves confirmant la Voie Droite, alors pour qui se prennent ceux qui considèrent comme superflu de chercher des Signes divins et miraculeux dans le Coran ? Pour mieux que les meilleurs des hommes ?
La voie du juste milieu consiste à rechercher ces Signes afin de renforcer sa Foi en la faisant devenir, avec l'aide de Dieu (qsE) et au moyen de la Science dont Il nous a enseigné seulement une infime partie, telle une citadelle imprenable résistant aux assauts incessants de Satan (qmdssl) et de l'Anté-Christ (qmdssl).Sous le titre "L'accroissement de la quiétude du coeur par l'apparition des preuves."
Tradition prophétique ["Hadîth"], Muslim (qdssl) [#146] rapporte que d'après Abû Hurayra (qdssl), le Messager de Dieu (qpssl) a dit :
"« Nous devons douter (de notre Foi) plus qu'Abraham (qpssl) qui a dit : {Coran 2 :262 - « Seigneur, fais-moi voir comment tu rends la vie aux morts », (Dieu) dit : « N’as-tu pas la Foi ? » (Abraham) répondit : « Si, mais, c’est pour que mon cœur soit tout à fait rassuré. »} Et le Prophète (qpssl) ajouta : "Que Dieu fasse miséricorde à Loth. Il avait recours au principe ferme (Dieu). Quant à moi, si j'étais resté en prison aussi longtemps que Joseph, j'aurai répondu à tout appel. »"Ainsi la vérité scientifique confirmant la Vérité coranique est bien la preuve absolue de leur origine commune : Dieu (qsE). Cela le confirme comme Unique Créateur des Cieux et de la Terre et Auteur des Paroles du Coran qui ont confirmé, bien avant l'heure, certaines vérités scientifiques inconnues à l'époque de leur Révélation, il y a plus de 15 siècles de cela.
D) Science, sciences "modernes" et sciences islamiques Nous noterons qu'il est coraniquement faux de déclarer que la Science se résume aux Sciences islamiques (Sciences du Coran, Sciences du Hadîth, Jurisprudence, Histoire de l'islam, etc...) :
Sourate 35, versets 27 à 30
"Ne vois-tu pas que Dieu fait tomber du ciel une eau par laquelle Nous faisons sortir du sol des plantes qui donnent des fruits de couleurs différentes ? Et dans les montagnes aussi, il y a des stries de diverses couleurs, blanches et rouges aux tons variés, ainsi que des roches d’un noir foncé.
Sont également de couleurs différentes les hommes, les animaux et les bestiaux. Et c’est ainsi que, de tous les serviteurs de Dieu, seuls les Savants Le craignent véritablement. En vérité, Dieu est Puissant et Clément.
Certes, ceux qui récitent le Livre de Dieu, qui accomplissent la Prière et qui, secrètement et en public, font aumône d’une partie de ce que Nous leur avons accordé, dans l’espoir de faire ainsi un commerce aux profits intarissables,
Dieu saura les en récompenser généreusement et les gratifier d’un surplus de Sa grâce, car Il est Indulgent et Plein de gratitude."On voit clairement que le contexte du verset 28 (qui parle du mérite des Savants), décrit dans le verset 27, est un contexte d'observation du Livre créé (et non du Livre révélé) c'est à dire de l'univers par des sciences aussi variées que la météorologie, la botanique, la géologie, l'ethnologie et la zoologie. Ce n'est pas seulement l'observation simpliste qui est méritoire ici mais l'étude méticuleuse et l'aqcuisition de savoirs pratiques qui permettent autant de s'extasier devant la complexité et l'harmonie de la création que d'acquérir des savoirs qui vont apporter des bienfaits concrêts à l'homme.
Le processus spirituel décrit ici mène donc le scientifique savant à s'interroger sur le Créateur de l'univers et donc à partir à la recherche de Ses Révélations. Comme le chercheur de vérité sincère recherche la Parole du Créateur de l'Univers, les révélations authentiques de ce dernier ne peuvent pas se retrouver en inadéquation avec Sa création. Une approche systémique permet d'écarter petit à petit les révélations monothéistes qui ont été altérées par l'homme pour trouver enfin le Livre coranique préservé qui ne présente aucune contradiction scientifique avec nos connaissances scientifiques sur l'Univers.Sourate 35, versets 31 à 35
"Ce que Nous t’avons révélé du Livre est la Vérité même, confirmant les Écritures qui l’ont précédé. Dieu est parfaitement Informé de Ses serviteurs qu’Il observe en permanence.
Puis Nous avons donné l’Écriture en héritage à Nos serviteurs que Nous avons élus. Parmi eux, il en est qui se font tort à eux-mêmes, d’autres qui suivent une voie moyenne, et d’autres enfin qui, avec la permission de Dieu, surpassent tous les autres par leurs bonnes actions. Et c’est là la grâce suprême.
Ceux-là entreront aux jardins d’Éden, où ils seront parés de bracelets d’or et de perles, et de soie vêtus.
« Louange à Dieu, s’écrieront-ils, qui a éloigné de nous toute angoisse ! Notre Seigneur est en vérité Plein d’indulgence et de gratitude.
Béni soit-Il pour nous avoir installés dans la demeure éternelle où nous n’aurons à connaître ni fatigue ni lassitude ! »"Le chercheur de vérité a alors percé le secret de l'Univers (Dieu, le Jour du Jugement, la deuxième vie éternelle, l'Enfer et le Paradis) et découvert la guidée divine présente dans la Parole coranique. Le cercle vertueux de la certitude ainsi atteinte va lui permettre alors d'atteindre des sommets dans la concentration dans la Prière mais aussi de développer sa générosité envers l'autre (valeur coranique martelée à travers toutes ses Sourates). Ainsi l'utilisation de la réflexion et de la raison l'auront amené à obtenir des récompenses divines multipliées par sa sincérité. Cette sincérité résultante de l'utilisation de son cerveau lui permet de développer encore plus son humilité puisqu'il sait que ce cerveau a été créé par Dieu (qsE) et son propre mérite semble insignifiant devant cela. Cela lui permettra d'atteindre, Si Dieu le veut, la félicité éternelle et les joies du Paradis qu'elles soient matérielles ou spirituelles (pour tous les goûts) s'ils font fructifier cette découverte par la multiplication des bonnes oeuvres (justement décrites dans le Coran).
Sourate 35, versets 36 à 38
"Quant à ceux qui ne croient pas, c’est au feu de la Géhenne qu’ils seront livrés, et ni la mort ne mettra fin à leurs tourments ni ces derniers ne connaîtront d’allégement. Tel est le châtiment que Nous infligerons à tout négateur endurci.
Et de la Géhenne s’élèveront leurs hurlements : « Seigneur ! Fais-nous sortir d’ici pour que nous accomplissions de bonnes œuvres ! Plus jamais nous ne recommencerons ce que nous faisions autrefois. » – « Ne vous avions-Nous pas donné une vie assez longue pour réfléchir, si vous l’aviez voulu ?, leur sera-t-il répondu. Un Messager n’est-il pas venu vous avertir ? Subissez donc vos tourments. Il n’y a point de secours pour les injustes. »
En vérité, Dieu connaît les mystères des Cieux et de la Terre, comme Il connaît aussi bien ce que recèlent les cœurs."Quant aux scientifiques sans Foi, ils demanderont à Dieu (qsE) une seconde chance mais il leur sera alors reproché justement de ne pas avoir profité du temps qui leur avait été imparti afin de raisonner sur la création et d'aller à la recherche du Message divin. La Science divine englobe autant tout sur l'Univers qu'Il a créé que les motivations profondes et intimes des Humains et des Djinns. Celui qui aura refusé de profiter du savoir pour emprunter ce chemin spirituel qui ramène inexorablement à Dieu (qsE), méritera alors le châtiment de la plus grande ingratitude et injustice qui puisse exister : celle de s'être détourné de Celui sans Lequel il ne serait pas.
L'esprit de raison, découvrant ces vérités, se trouve alors confronté à la constatation de l'impossibilité de l'origine humaine du Coran. Ce sont bien les preuves qu'il (le Coran) provient de notre Créateur qui nous connait mieux que nous nous connaissons nous même et qui connait mieux que nous Sa propre création. Il annonce aussi la venue prochaine et inévitable du Jour du Jugement. Et l'esprit de raison se range alors, comme attiré par un aimant irrésistible, du côté de l'Islâm et de l'accomplissement des oeuvres prescrites qui joueront en la faveur (ou non) de chacun lors du Jour où l'éternité de chacun sera jugée. Il se doit alors d'apprendre le bon comportement, les Piliers de l'Islâm et s'efforcer à faire alors tout le Bien possible autour de lui, n'en déplaise aux fanatiques ignares.
Sourate 41, verset 53
"Nous montrerons nos Signes dans les (diverses) régions de la terre, et à eux-mêmes, jusqu’à ce qu'il leur devienne évident que c’est (le Coran) la Vérité. Ne suffit-il pas à ton Seigneur, qu’en vérité Il soit témoin de tout ?"Le Coran, ultime miracle de Dieu (qsE), renferme des explications sur l’environnement mais aussi sur l’homme qui sont autant de preuves qu’il renferme bien la Vérité divine.
Sourate 5, verset 84
"Ne méditent-ils pas sur le Coran ? S’il y avait là autre chose que ce qui est de Dieu, ils y découvriraient beaucoup de contradictions."Cheikh Mohammed Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (qdlfm) écrit dans son livret "A-t-on marché sur la lune ?"
pp 21 et 22 :
"Quant au fait que le Coran ne le contredit pas [l'alunissage], c'est que le Coran est la Parole de Dieu englobant toute chose de Sa Science. Il sait ce qui fut et ce qui sera, Il connaît le passé, le présent et le futur, que cela concerne Ses actes ou ceux de Ses créatures. Tout ce qui s'est passé ou qui se passera dans les Cieux et sur la Terre, événements banals ou importants, apparents ou cachés, Dieu le sait et cela ne s'est produit qu'avec Sa permission. Il n'y a même pas à discuter la-dessus.
S'il en est ainsi, le Coran est Sa Parole et Il est le plus véridique en parole. Sa Parole est la plus belle et la plus explicite. Et qui tient un discours plus beau que celui de Dieu ? Il n'est pas possible que Sa Parole issue de Sa Science et empreinte de vérité ne contredise la réalité observée ni que la réalité ne contredise Sa Parole."Cheikh Yûsuf Al-Qaradâwî (qdlfm) écrit dans son livre "Fatwâ contemporaines"
p 35 :
"Il est préférable que celui qui interroge se pose des questions plus utiles, comme, par exemple, celles qui concernent la notion de « l'inimitabilité ["I‘djâz"] du Coran ». Des connaissances à ce sujet lui serviraient à convaincre les non musulmans que le Coran est d'origine divine et qu'il est révélé par le Sage et le Digne de Louange."Ce que vous allez lire dans ce chapitre rapproche, autant que faire ce peut, certains versets du Coran de vérités scientifiques avérées à ce jour. Et ce qui est frappant c’est qu’aucun des versets cités ici ne contredit les faits scientifiques évoqués.
Cheikh Mohammed al-Ghazâlî (qdlfm)
écrit dans son livre "Comprendre le Coran aujourd'hui"
p 201 :
"Je pense que le sens qu'on peut donner au miracle scientifique inimitable du Coran c'est que celui-ci a découvert le secret et la nature d'une chose que les hommes n'auraient pas pu découvrir à ce moment là. Le fait qu'on l'ait découvert des siècles après est la preuve qui confirme le miracle."
et il ajoute p 205 :
"Ainsi, nous pouvons dire que les découvertes scientifiques modernes qui ont confirmé les affirmations scientifiques dans le Coran rendent possibles la rencontre de la science et de la Foi.
Et il se trouve des gens pour considérer la Foi comme un acte qui se passe dans les âmes et les coeurs, dont la raison est exclue, nous disons que la Foi est un des résultats de la connaissance d'abord et Dieu dit à ce propos : "Dieu témoigne et avec Lui les Anges et ceux qui sont doués d'intelligence : "Il n'y a de dieu que Lui ; Lui qui maintient la justice..."".
Il faut une grande intelligence et un cerveau puissant qui puisse lever le voile sur des vérités que les Anges sentent avec leur sens seulement. Donc la raison est au centre de la Foi.
La grandeur du Coran sur le plan scientifique, ou ce qu'on appelle son miracle scientifique inimitable, c'est l'univers qui est le contenant d'une multitude d'éléments qui mènent à la Foi. Ce qui est une réalité palpable pour les hommes aujourd'hui, était décrit ainsi depuis longtemps dans le Coran, comme une chose sûre et certaine."De plus, certaines théories scientifiques, ayant l’approbation de la majorité des scientifiques, trouvent un écho troublant dans le Coran. Elles seront donc évoquées ici aussi.
Sourate 17, verset 38
"Ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance. En vérité, l’ouïe, la vue, le cœur, de tout cela il sera fait une enquête"Dieu (qsE) interdit de suivre ce que l’on n’a pas vérifié soi-même. La recherche de la Vérité est une obligation journalière du musulman, que ce soit en matière de rumeurs sociales, de miracles scientifiques ou de Science. Ce verset n’est d’ailleurs rien d’autre qu’une incitation à la recherche du savoir.
Synthèse sur les miracles scientifiques du Coran Sourate 41, verset 42
"La fausseté ne l’atteindra pas [le Coran], qu’elle vienne de devant lui ou de derrière lui. C’est une Révélation du Sage, du Digne de Louange !"L’ensemble des révélations scientifiques du Coran -révélé au VIIème siècle ap. J.C.- sont confirmées dans leur ensemble et sans exception par les sciences des XIX (voir Le nombre 19 [...]), XX (voir Le Coran et la génétique [...]) et XXIème siècle ap. J.C. et dans la multitude des sujets abordés (création/cosmologie, astronomie, embryologie, géologie, océanographie, etc…). Il aurait fallu un génie spécialisé dans plusieurs domaines scientifiques pour annoncer de tels faits très en avance sur les connaissances de son époque.
Contrairement à tous les théoriciens scientifiques de cette époque et d’avant, qui ont élaboré des théories révélées véridiques par la suite, seul le Coran n’en a élaboré aucune d’éronnée (en prfaite symbiose avec le verset cité plus haut). Non seulement les théories annoncées dans le Coran au Ier millénaire sont vraies mais aucune ne s’est révélée fausse ou en contradiction avec la science moderne du IIIème millénaire.Sourate 38, versets 87 et 88
"C’est seulement un « Rappel » pour l’Univers !
Vous apprendrez sûrement (cette) histoire au bout d’un certain temps."D’après Mohammed Yacine KASSAB, la modélisation mathématique de la cinquantaine de sujets scientifiques traités dans le Coran, en simplifiant le nombre de réponses possibles pour chaque sujet, donne une chance à Mohammed (qpssl) de ne pas s’être trompé sur 717 897 987 691 852 587 150 249 (soit à raison de 50 réponses par minute, 13 millions 200 mille milliards de siècles à un homme ordinaire de trouver la bonne combinaison aux 50 problématiques modélisées). Or les musulmans savent depuis 15 siècles que Mohammed (qpssl) n'est pas l'auteur du Coran. Le Coran est la Parole de Dieu (qsE).
Sourate 17, verset 106
"[…] C’est en vérité que Nous l’avons fait descendre d’en haut, et c’est en vérité qu’il est descendu d’en haut. Quant à toi (Mohammed) Nous ne t’avons envoyé que pour annoncer la bonne nouvelle et que pour avertir !"À une époque où la science moderne est acceptée comme seule Vérité universelle, le Coran annonce 15 siècles plus tôt des vérités que la science moderne a prouvées seulement au cours du dernier siècle, on peut donc dire raisonnablement et scientifiquement que le Coran contient l’Ultime Vérité.
Le 20ème nom de Dieu : « al-‘Alim », Le Très Savant, l’Omniscient (qui sait tout)
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Tradition prophétique ["Hadîth"], Abû Dâwûd (qdssl) et Nawawî (qdssl) [#1388] rapportent que Abû ad-Dardâ’ (qdssl) a entendu dire le Prophète, (qpssl) dire :
"« Celui qui se fraye un chemin dans lequel il cherche à acquérir une Science, Dieu lui fraye un chemin qui mène au Paradis, et les Anges déploient leurs ailes pour montrer leur contentement envers l’étudiant. Le Savant invoque pour lui le pardon de Dieu, tous ceux qui sont dans les Cieux et sur la Terre, ainsi que les poissons dans les profondeurs aquatiques, font de même. Car le mérite du Savant sur l’ascète est comme préséance évidente de la lune pleine sur les autres astres. Les Savants sont les héritiers des Prophètes : les Prophètes n’ont laissé derrière eux ni dinar, ni dirham, mais ils ont légué la Science. Celui qui la saisit, saisit la bonne fortune ! »"
Le (principal) découvreur L’Autopsies des momies de l’Exode (voir Les momies des Pharaons de l'Exode [...]) fut effectuée par le docteur Maurice BUCAILLE qui présenta le 9 novembre 1976 (19 × 104) ses résultats à l’Académie de Médecine de Paris sur son étude « Données physiologiques et embryologiques du Coran ». La communauté scientifique mondiale va être touchée par cet éclairage nouveau du Coran par la science moderne (voir CONFRONTATION DE SCIENTIFIQUES RECONNUS AVEC LE CORAN). Depuis, d’autres Savants ont enquêté sur le lien Coran-science moderne : Mohammed Yacine KASSAB et Harun Yahya notamment (à qui nous devons un travail innovant en matière de découvertes archéologiques).
Certains scientifiques rient au nez du Coran et traitent l’Islâm comme une simple religion incompatible avec la science moderne. Ce que nous avons vu ci-dessus nous montre l’absurdité, la futilité et la mauvaise foi de leur position. Et Dieu (qsE) nous parle justement d’eux :
Sourate 8, versets 36 et 37
"En vérité, ceux qui sont incroyants dépensent de leurs richesses à détourner (le peuple) du sentier de Dieu. Mais ils les dépenseront (bien) ; et alors, il y aura pour eux des soupirs ; et ensuite ils auront le dessous.
Ceux qui sont incroyants seront réunis dans l’Enfer."Sourate 9, versets 32 et 33
"Ils veulent par leurs mensonges éteindre la lumière de Dieu, mais Dieu tient à parachever Sa lumière, n'en déplaise aux infidèles !
C'est Lui qui a envoyé Son Prophète avec la bonne direction et la Religion de la Vérité, pour la faire prévaloir sur toute autre religion, n'en déplaise aux idolâtres !"Et Dieu est plus savant ["Wa Allâhu A‘lam"].
Ô mon Dieu ! Tu nous a montré la Voie de la Rectitude avec cette Science, guide-nous et assiste-nous en nous en facilitant son suivi et son application ! Car Tu es "al-Hâdî" - Le Guide en dehors de Qui il n'y a point de guide.
« Seigneur ! Gloire et louange à Toi !
Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité que Toi !
Je Te demande pardon et je me repens auprès de Toi »« Subhânaka l-lâhumma wa bi-hamdika.
Ashaduan lâ ilâha illâ anta,
astarghfiruka wa atûbu ilayka »Notes :
* Les termes sont erronés dans la traduction du Coran utilisée et retraduits (par les termes soulignés) ici plus fidèlement au texte en Arabe ou plus correct grammaticalement.
1. qpssl - Que la paix et le salut soient sur lui ["Sallallâh-û ‘Alayhi wa Salam"] ;
2. qpsseux - Que la paix et le salut soient sur eux ["Sallallâh-û ‘Alayhim wa Salam"] ;
3. qsE - Qu'Il soit Exalté ["Allâh aza wadjel"] ;
4. qdssl - Que Dieu soit satisfait de lui ["Radi Allâh ‘anhu"] ;
5. qdsse - Que Dieu soit satisfait d'elle ["Radi Allâh ‘anha"] ;
6. qdsseux2 - Que Dieu soit satisfait d'eux deux ["Radi Allâhu ‘anhumaa"] ;
7. qdsselles2 - Que Dieu soit satisfait d'elles deux ["Radi Allâhu ‘anhunaa"] ;
8. qdsseuxt - Que Dieu soit satisfait d'eux tous ["Radi Allâhu ‘anhum"] ;
9. qdssellest - Que Dieu soit satisfait d'elles toutes ["Radi Allâhu ‘anhun"] ;
10. qdlfm - Que Dieu lui fasse miséricorde (RahmâtUllâh) ;
11. qmdssl - Que la malédiction de Dieu soit sur lui ;
12. slp- Sur lui la paix ["‘Alayhi salam"] ;
13. sep - Sur eux la paix (Alayhim salam.